L’actu qui déborde un peu

Anderlecht soutient Vítor Bruno mais veut un onze type : le mister ouvre sa farde

Dans un entretien à HLN publié le 30 octobre 2026, le CEO d’Anderlecht Kenneth Bornauw dit garder sa confiance en Vítor Bruno, sans être d’accord avec tout. Il estime qu’il y a eu trop d’expérimentation avec un noyau d’environ 32 joueurs.

Freddy, assis au bord d'un terrain boueux, regarde sa farde ouverte sur une courte liste de noms, devant une foule de joueurs.

Alors, tactiquement, j’ai lu l’entretien de Kenneth Bornauw dans HLN avec ma farde de compositions ouverte sur les genoux. Le CEO d’Anderlecht garde sa confiance en Vítor Bruno. Il ne lui pose ni motion de défiance ni ultimatum de trois matchs. Mais il dit que ce n’est pas parce que le club exprime sa confiance qu’il est d’accord avec tout ce que l’entraîneur a fait ces dernières semaines.

Et puis il y a la phrase qui m’a fait poser mon bic : « Il y a eu trop d’expérimentation alors que nous devons performer chaque semaine », a-t-il dit à HLN. Le club a environ 32 joueurs. Il voulait un noyau plus restreint, ça n’a pas été possible cet été.

Trente-deux. Moi, le dimanche à trois heures, je suis content quand j’en ai treize, dont un qui doit partir à la mi-temps pour aller chercher les enfants. L’expérimentation, je connais aussi : quand mon arrière gauche ne vient pas, mon gardien remplaçant joue arrière gauche. Personne n’appelle ça un projet.

Bornauw veut une hiérarchie et un onze type, avec quatorze ou quinze joueurs de base. Là, je me sens compris. Quatorze ou quinze, c’est exactement mon effectif quand il ne drache pas. Un onze type, ça, je le mets en place le mardi. Enfin, quand ils sont onze.

Il cite aussi le rendement dans les seize mètres : selon lui, Anderlecht marque moins que la moyenne de la Jupiler Pro League par rapport aux expected goals. Chez moi, on n’a pas les expected goals. On a le délégué, qui note dans sa farde les occasions « où on aurait dû ». La colonne est longue.

Question bête, mais si le club a 32 joueurs et en veut quinze, les dix-sept autres, ils s’entraînent où ?

Louise · la stagiaire, personnage fictif

Les trois défaites en championnat sont toutes venues à l’extérieur, dont l’Union et Gand. À domicile, seul Lyon a battu Anderlecht, selon Bornauw. Lui parle de solidité mentale et des choix de l’entraîneur en déplacement. Moi, je pense à la pente des terrains adverses, mais je ne connais pas ceux de Gand. À un terrain plat près, hein.

L’ambition reste le top trois, a dit le CEO. J’ai rangé ma farde. Quinze noms, au bic, sur une feuille.

Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Freddy est le seul à transformer chaque chiffre de l'entretien en scène de vestiaire concrète, et le rire porte sur lui, ce qui protège Vítor Bruno et le club. Les autres angles restent sur la contradiction du discours ou glissent vers un jugement du club. »

LouiseLa Stagiaire

Bornauw soutient Vítor Bruno « sans être d’accord avec tout » : Louise prend des notes

Kenneth Bornauw, CEO d'Anderlecht, a dit à HLN le 30 octobre 2026 qu'il n'y a ni motion de défiance ni ultimatum pour Vítor Bruno. Il cite trois points à améliorer, dont le rendement dans les seize mètres et les matchs à l'extérieur.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Le troisième point en contient deux » est une vraie trouvaille candide, mais la digression sur les gants au basket est confuse et la fin s'éteint.

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NadineLa Supportrice

Anderlecht invaincu à domicile sauf contre Lyon, Nadine hésite entre historique et honte

Selon son CEO Kenneth Bornauw, interrogé par HLN, Anderlecht n'a perdu qu'une fois à domicile, contre Lyon, mais ses trois défaites de championnat sont venues à l'extérieur. Le club a aussi été éliminé de la Coupe par Beerschot.

  • Drôlerie 3/5
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  • Voix 4/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef « On crée, on ne dit pas quoi » fonctionne. En revanche, le mot « honte » sur le bilan à l'extérieur, et jusque dans le titre, empêche un supporter mauve de partager.

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MarcelLe Nostalgique

Le CEO d’Anderlecht invoque les expected goals, Marcel préfère les buts

Dans HLN, le CEO d'Anderlecht Kenneth Bornauw affirme que son équipe marque moins que la moyenne de la Jupiler Pro League au regard des expected goals. Il garde sa confiance en Vítor Bruno mais réclame une hiérarchie et un onze type.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « On attendait aussi des buts, on appelait ça regarder le match » est bon, mais le reste s'en tient à du Marcel attendu, sans montée.

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