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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Anderlecht soutient Vítor Bruno mais veut un onze type : le mister ouvre sa farde

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Le commentaire du rédacteur en chef « On crée, on ne dit pas quoi » fonctionne. En revanche, le mot « honte » sur le bilan à l'extérieur, et jusque dans le titre, empêche un supporter mauve de partager.

Anderlecht invaincu à domicile sauf contre Lyon, Nadine hésite entre historique et honte

Selon son CEO Kenneth Bornauw, interrogé par HLN, Anderlecht n’a perdu qu’une fois à domicile, contre Lyon, mais ses trois défaites de championnat sont venues à l’extérieur. Le club a aussi été éliminé de la Coupe par Beerschot.

Freddy, assis au bord d'un terrain boueux, regarde sa farde ouverte sur une courte liste de noms, devant une foule de joueurs.

J’ai lu l’entretien de Kenneth Bornauw dans HLN au kicker du café, et mon thermomètre a fait les deux en même temps. À domicile, Anderlecht n’a perdu que contre Lyon. Ça, c’est historique. Je pèse mes mots. En championnat, trois défaites sur neuf matchs, toutes à l’extérieur, dont l’Union et Gand. Ça, c’est une honte. Je pèse aussi mes mots, je les pèse tous.

Et puis le 4-0 à La Gantoise, et l’élimination en Coupe par Beerschot. Là, mon groupe WhatsApp « Les Diables du dimanche » s’est tu quatre minutes. Mon beau-frère a envoyé un pouce. Je n’ai pas répondu.

Le CEO, lui, garde sa confiance en Vítor Bruno. Il dit qu’il n’y a ni motion de défiance ni ultimatum de trois matchs. Il cite la solidité mentale et les choix de l’entraîneur à l’extérieur. Moi, l’extérieur, je l’explique toujours pareil : il fait caillant dans les stades des autres.

Il parle aussi des expected goals : Anderlecht marque moins que la moyenne de la Jupiler Pro League au regard des occasions créées. On a manqué de réussite, mais il y a du positif : on crée. On ne dit pas quoi, mais on crée.

Et il a dit que parfois, il faut retirer les gants de velours pour nommer les choses, a-t-il dit à HLN. J’ai trouvé ça très fort. Enfin, pas mal.

Un patron qui parle à la presse un mercredi. En 1980, il attendait le lundi.

Marcel · le nostalgique, personnage fictif

L’ambition reste le top trois. Maintenant, on prend match après match, hein.

Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Freddy est le seul à transformer chaque chiffre de l'entretien en scène de vestiaire concrète, et le rire porte sur lui, ce qui protège Vítor Bruno et le club. Les autres angles restent sur la contradiction du discours ou glissent vers un jugement du club. »

FreddyLe Mister

Anderlecht soutient Vítor Bruno mais veut un onze type : le mister ouvre sa farde

Dans un entretien à HLN publié le 30 octobre 2026, le CEO d'Anderlecht Kenneth Bornauw dit garder sa confiance en Vítor Bruno, sans être d'accord avec tout. Il estime qu'il y a eu trop d'expérimentation avec un noyau d'environ 32 joueurs.

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Le commentaire du rédacteur en chef Les 32 joueurs face aux treize du dimanche, le gardien remplaçant arrière gauche « que personne n'appelle un projet » et l'effectif « quand il ne drache pas » font rire de Freddy, pas d'Anderlecht. Seul le paragraphe sur la pente des terrains de Gand tombe à plat.

Les autres angles

LouiseLa Stagiaire

Bornauw soutient Vítor Bruno « sans être d’accord avec tout » : Louise prend des notes

Kenneth Bornauw, CEO d'Anderlecht, a dit à HLN le 30 octobre 2026 qu'il n'y a ni motion de défiance ni ultimatum pour Vítor Bruno. Il cite trois points à améliorer, dont le rendement dans les seize mètres et les matchs à l'extérieur.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
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  • Retweet 3/5
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Le commentaire du rédacteur en chef « Le troisième point en contient deux » est une vraie trouvaille candide, mais la digression sur les gants au basket est confuse et la fin s'éteint.

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MarcelLe Nostalgique

Le CEO d’Anderlecht invoque les expected goals, Marcel préfère les buts

Dans HLN, le CEO d'Anderlecht Kenneth Bornauw affirme que son équipe marque moins que la moyenne de la Jupiler Pro League au regard des expected goals. Il garde sa confiance en Vítor Bruno mais réclame une hiérarchie et un onze type.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « On attendait aussi des buts, on appelait ça regarder le match » est bon, mais le reste s'en tient à du Marcel attendu, sans montée.

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