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Van Bommel bat des records dans ses datas, Louise cherche lesquels avant Paris

Avant d’affronter la France lundi à Paris en Ligue des nations, Mark van Bommel affirme que la Belgique a battu des records à chacun de ses trois premiers matchs : courses à haute intensité, distances parcourues, sprints. Kevin De Bruyne et Youri Tielemans, suspendus, seront absents.

Louise, carnet ouvert dans un train, fixe un onglet marqué d'un point d'interrogation devant une page restée blanche.

Question bête, mais un record, ça se bat contre qui ? Mark van Bommel a dit : « J’ai regardé les datas de nos trois premiers matchs et on a à chaque fois battu des records. » Les courses à haute intensité, les distances parcourues, les sprints. J’ai tout noté dans le carnet, onglet « Diables », sous-onglet « choses qui courent ».

Dans le même article de L’Avenir, il a aussi dit cette phrase : « Je n’aurais pas dû vous parler de ça. » J’ai relu trois fois dans le train de 7 h 32. Ça, c’est quoi ? J’ai vérifié, et en fait je ne sais pas. J’ai ouvert un onglet exprès. Il est vide, mais il a un titre.

Ce que je sais, c’est le reste. La Belgique affronte la France lundi à Paris. C’est le quatrième match de la session, le quatrième en onze jours. Le sélectionneur dit que c’est « le plus gros défi qu’on aura eu sur les quatre de cette session de Nations League ». De Bruyne et Tielemans sont suspendus. À Voetbalprimeur, il a dit que d’autres garçons doivent se lever. J’ai d’abord compris qu’ils étaient assis.

Il y a aussi un chiffre que personne ne m’avait expliqué : ce sera le 80e France-Belgique, avec 30 victoires chacune. Trente partout. J’ai demandé à la rédaction ce que valaient les dix-neuf autres. On m’a dit « des nuls ». J’ai trouvé ça dur pour eux.

Des records à chaque match, Louise. Historique. Je pèse mes mots.

Nadine · la supportrice, personnage fictif

Ce qui me trouble, c’est que les records sont battus contre soi-même. Au match suivant, il faut courir plus que la Belgique d’avant, qui courait déjà plus que celle d’avant elle. Lundi, ce sera le quatrième essai en onze jours. Le sélectionneur dit d’ailleurs qu’il fait attention à ne pas surcharger ses joueurs, et que certains commenceront pour la quatrième fois.

Et il n’y a pas de plan B. Il l’a dit à la RTBF : « Nous n’avons pas de plan B. » Un plan B, selon lui, c’est un changement de système, et il n’y a pas le temps. J’ai surligné en jaune.

Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre. Surtout ce que « ça » voulait dire.

Le fait est vrai, on a vérifié : L'Avenir.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

L’autre angle

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Freddy est le seul à transformer chaque déclaration du sélectionneur en scène de vestiaire concrète et drôle, avec des faits intacts. Nadine perd le test du retweet sur une seule réplique, et Marcel date une scène que le noyau ne date pas. »

FreddyLe Mister

Van Bommel n’a « pas de plan B » contre la France, Freddy n’en a jamais eu non plus

Mark van Bommel a déclaré que la Belgique n'a pas de plan B avant d'affronter la France lundi à Paris, un plan B signifiant selon lui un changement de système pour lequel il n'y a pas le temps. Il peut aligner Lavia et Raskin ensemble au milieu.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le plan B qui est « le 4-4-2 avec plus d'énergie » et le record de quatorze joueurs comptés par le délégué lisent l'élite avec les yeux du dimanche, sans jamais quitter le fait.

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