La RAAL La Louvière a perdu à Charleroi. Avant le match, elle s’est entraînée sur de l’herbe. Selon la source, pour la toute première fois.
Je relis la phrase. Elle ne change pas.
Edward Still a voulu changer la préparation de la 10e journée. Il a emmené son équipe à Flénu, dans la région de Mons, sur un terrain en herbe. Deux séances. Ça ne semble pas avoir porté ses fruits. L’entraîneur s’est demandé pourquoi les déplacements de l’équipe semblent si compliqués à négocier.
Depuis 2017, la RAAL joue sur l’herbe du Tivoli et s’entraîne quasiment toujours sur synthétique. Jusqu’à jouer aussi ses matchs à l’Easi Arena. Selon la source, des joueurs ont même refusé de venir à cause de la surface.
En 1980, la question ne se posait pas. Il y avait de l’herbe, de la boue, et parfois les deux dans le même rectangle. On s’entraînait sur ce qu’il y avait. Je ne critique pas. Je compare.
Frédéric Taquin, ancien entraîneur de la RAAL, parle des appuis et du choix des crampons. Il conseille de « faire le switch dès le lundi ». Le switch. De mon temps, on changeait de chaussettes, et on n’en faisait pas une méthode.
Il reste le Tivoli. Il est à deux mètres de l’Easi Arena. Edward Still a répondu : « Il n’est pas prêt ». Le club d’athlétisme l’a abîmé depuis un an. Toni Turi, le directeur général, a trouvé un accord avec la Ville et l’Aclo. Le terrain « devrait être praticable courant novembre ».
Marcel, deux mètres, c’est la distance de mon banc à la buvette. Je la fais en pente.
Notez que je ne suis pas contre le synthétique. Je suis contre l’idée qu’il faille s’entraîner pour reconnaître l’herbe. Enfin. C’est l’époque.
Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.






