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Mourinho est venu avec une feuille imprimée après l’Atlético : le mister ouvre sa farde

Avant son premier clásico avec le Real Madrid dimanche soir, José Mourinho traîne quelques gestes remarqués : un « por qué ? » après le Betis, une feuille imprimée après l’Atlético. Il ne s’est pas présenté à une conférence après avoir couru sur la pelouse.

Freddy, entraîneur amateur, compare une feuille imprimée toute propre à sa farde tachée de café dans un vestiaire préfabriqué.

Alors, tactiquement, il y a la feuille. Après une défaite contre l’Atlético, José Mourinho est venu avec une feuille imprimée. Moi, ça m’a parlé tout de suite. J’ai la même, dans ma farde, depuis 2011, sauf qu’elle est écrite au bic et qu’il y a du café dessus.

Après le Betis, il avait demandé « por qué ? ». Ça, c’est une causerie que je connais. Je la fais le dimanche à cinq heures, dans le préfabriqué, quand on a pris trois buts en pente. Sauf que moi, la réponse, je l’ai : le terrain. Il y a aussi la fois où il ne s’est pas présenté en conférence de presse après avoir couru sur la pelouse. Je ne commente pas. Chez nous, après le match, il n’y a pas de conférence, il y a la buvette, et je m’y présente toujours.

Dimanche soir, il joue son premier clásico avec le Real, trois mois après son arrivée. Le Real reste sur deux ans sans trophée. Barcelone l’a battu quatre fois la première de ces deux saisons, 16 buts marqués, triplé national, titre avec deux semaines d’avance. L’an dernier, titre avec trois semaines d’avance, en gagnant un clásico. Et lors de son premier passage à Madrid, son premier clásico s’était terminé 5-0 pour Barcelone. Je m’incline devant le chiffre. Mon gardien aussi, d’ailleurs, il s’incline souvent.

Mourinho revient dans le stade où il était arrivé il y a 30 ans comme jeune traducteur de Bobby Robson. Moi aussi, j’ai commencé comme adjoint. Le précédent mister ne parlait pas, je traduisais ses gestes aux joueurs. Puis il est parti à la pêche.

Une feuille imprimée après l’Atlético, Freddy, c’est historique. Je pèse mes mots.

Nadine · la supportrice, personnage fictif

Il a dit que le clásico n’est qu’un match de plus mais que dire que c’est un match comme un autre serait mentir. Mon derby contre le village d’à côté, c’est pareil. À un terrain plat près, hein.

Le fait est vrai, on a vérifié : The Guardian.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « D est la seule dépêche où chaque geste de Mourinho renvoie à une scène de P3 qui se moque d'abord du mister lui-même. A tombait sur un titre qui fait dire à Mourinho l'inverse de sa phrase, et C sur une accumulation que le Real ne partagerait pas. »

MarcelLe Nostalgique

Mourinho revient chez le Barça trente ans après ses débuts de traducteur : Marcel compare

Dimanche soir, José Mourinho, entraîneur du Real Madrid, retourne dans le stade où il était arrivé il y a 30 ans comme jeune traducteur de Bobby Robson. Il ne l'avait plus visité depuis 2013.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Une feuille. Imprimée. » sourit à peine, la drache d'un Anderlecht-Standard de 1976 sonne comme un fait inventé, et le « il n'a pas connu » adressé à Yamal est un peu condescendant.

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NadineLa Supportrice

Le Real reste sur deux ans sans trophée avant son clásico : Nadine sort le thermomètre

Le Real Madrid de José Mourinho aborde dimanche soir son premier clásico de la saison après deux ans sans trophée. Barcelone a remporté les deux derniers championnats, avec deux puis trois semaines d'avance.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
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Le commentaire du rédacteur en chef Les tics de Nadine sont bien en place, mais l'article empile les humiliations du Real jusqu'à « huit contre un, c'est une honte » : aucun Madrilène ne partage ça.

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