L’actu qui déborde un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Mourinho est venu avec une feuille imprimée après l’Atlético : le mister ouvre sa farde

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Le commentaire du rédacteur en chef Les tics de Nadine sont bien en place, mais l'article empile les humiliations du Real jusqu'à « huit contre un, c'est une honte » : aucun Madrilène ne partage ça.

Le Real reste sur deux ans sans trophée avant son clásico : Nadine sort le thermomètre

Le Real Madrid de José Mourinho aborde dimanche soir son premier clásico de la saison après deux ans sans trophée. Barcelone a remporté les deux derniers championnats, avec deux puis trois semaines d’avance.

Freddy, entraîneur amateur, compare une feuille imprimée toute propre à sa farde tachée de café dans un vestiaire préfabriqué.

Le Real Madrid reste sur deux ans sans trophée. Deux ans. Pour le Real. Là, c’est historique. Je pèse mes mots. Et en même temps, quand on regarde de l’autre côté, Barcelone a gagné le championnat avec deux semaines d’avance, a fait le triplé national et a battu le Real quatre fois en marquant 16 buts. La saison d’après, titre avec trois semaines d’avance, validé dans un clásico. Ça aussi, c’est historique. Les deux en même temps. Mon thermomètre ne sait plus où se mettre.

Je ne supporte aucun des deux, hein. Mais j’ai posté le chiffre dans « Les Diables du dimanche » et en cinq minutes mon beau-frère avait choisi un camp. Il choisit toujours l’autre.

Et puis il y a Mourinho. Il est arrivé au Real il y a trois mois, il n’a pas encore joué de clásico. Dimanche soir, il retourne dans le stade où il était arrivé il y a 30 ans comme jeune traducteur de Bobby Robson. Un retour pareil, c’est un signe. De quoi, je ne sais pas encore.

Il a dit, selon The Guardian, que le clásico n’est qu’un match de plus du championnat, mais que dire que c’est un match comme un autre serait mentir, « totalement irréel ». Ça, c’est une phrase de tribune 2. Je l’ai pensée cent fois, je ne l’ai jamais dite aussi bien.

Il y a aussi le Mondial. L’Espagne l’a gagné avec huit joueurs de Barcelone dans le groupe, et un seul du Real, Marc Cucurella, arrivé au club après le début du tournoi. Huit contre un. Là, c’est une honte pour quelqu’un. Je ne sais pas pour qui, mais je pèse mes mots.

Huit d’un même club en sélection, Nadine. Moi j’en ai deux à la réserve qui sont cousins, et c’est déjà compliqué pour le covoiturage.

Freddy · le mister, personnage fictif

Lamine Yamal veut du spectacle et dit qu’on s’amuse davantage. Moi aussi. Maintenant, on prend match après match, hein.

Le fait est vrai, on a vérifié : The Guardian.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « D est la seule dépêche où chaque geste de Mourinho renvoie à une scène de P3 qui se moque d'abord du mister lui-même. A tombait sur un titre qui fait dire à Mourinho l'inverse de sa phrase, et C sur une accumulation que le Real ne partagerait pas. »

FreddyLe Mister

Mourinho est venu avec une feuille imprimée après l’Atlético : le mister ouvre sa farde

Avant son premier clásico avec le Real Madrid dimanche soir, José Mourinho traîne quelques gestes remarqués : un « por qué ? » après le Betis, une feuille imprimée après l'Atlético. Il ne s'est pas présenté à une conférence après avoir couru sur la pelouse.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le vestiaire de Freddy paie chaque blague (la feuille au bic avec du café, le gardien qui s'incline, l'ancien mister parti à la pêche) ; la pique sur la conférence manquée frôle le reproche, et Nadine ajoute « en conférence » à la feuille sans appui dans le noyau.

L’autre angle

MarcelLe Nostalgique

Mourinho revient chez le Barça trente ans après ses débuts de traducteur : Marcel compare

Dimanche soir, José Mourinho, entraîneur du Real Madrid, retourne dans le stade où il était arrivé il y a 30 ans comme jeune traducteur de Bobby Robson. Il ne l'avait plus visité depuis 2013.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Une feuille. Imprimée. » sourit à peine, la drache d'un Anderlecht-Standard de 1976 sonne comme un fait inventé, et le « il n'a pas connu » adressé à Yamal est un peu condescendant.

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