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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Le hors-jeu « daylight » de Wenger ne serait pas prolongé : Marcel range sa règle

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Le commentaire du rédacteur en chef « Enfin, quand ils sont onze » et le délégué qui conteste gratuitement fonctionnent, mais la pente porte tout et le 4-4-2 « daylight » finit en jeu de mots mou.

La défense recule de trois mètres avec le hors-jeu de Wenger, le mister a déjà la pente

Testé en Canadian Premier League, le hors-jeu « daylight » d’Arsène Wenger a fait reculer la ligne défensive de trois mètres et réduit de 54 % les décisions de hors-jeu. Les comités de l’Ifab ne devraient pas le prolonger.

Marcel, dans une friterie, range sa règle en bois devant un journal ouvert montrant un schéma de hors-jeu et un cornet de frites.

Alors, tactiquement, j’ai lu les chiffres de l’essai d’Arsène Wenger avec ma farde ouverte sur la table de la cuisine. En Canadian Premier League, toute l’année, un attaquant était en jeu si une partie quelconque de son corps était à hauteur de l’avant-dernier défenseur. Résultat : la ligne défensive a reculé de trois mètres.

Trois mètres. Moi, mon bloc recule de trois mètres tout seul dès qu’on joue sur le terrain 2. C’est la pente. On ne m’a jamais invité à l’Ifab pour ça.

Les autres chiffres, je les ai notés au bic. Une baisse de 54 % des décisions de hors-jeu. 13 buts de plus sur 112 matches. Et l’impact le plus marqué concernait les coups de pied arrêtés, où les défenses devaient compenser. Ça, je le mets en place le mardi. Enfin, quand ils sont onze.

Les comités football et technique de l’Ifab, des anciens joueurs, entraîneurs et arbitres, n’ont pas trouvé le soutien mardi. La règle ne sera probablement pas prolongée. Je ne vais pas mentir, j’avais déjà dessiné un 4-4-2 « daylight » avec mes deux latéraux un peu plus bas. Le seul système honnête, même à la lumière du jour.

Il y avait un détail que j’aime bien. La ligue testait aussi un Football Video Support : l’entraîneur peut contester des décisions deux fois par match. Deux. Ça a limité l’effet de l’essai. Moi, mon vestiaire n’a pas besoin de VAR, il a le délégué, et il conteste gratuitement.

Contester deux fois par match. De mon temps, on contestait une fois, au café, le lundi.

Marcel · le nostalgique, personnage fictif

Pour les tirs au but, une idée a du soutien : le capitaine qui gagne le tirage choisit le côté ou le premier tir, l’autre prend le reste d’office. Chez nous, le côté, c’est celui qui n’est pas en descente. Le débat est clos depuis longtemps.

Tout ça reste une première étape vers d’éventuels changements pour la saison 2027-28. J’ai rangé ma farde. À un terrain plat près, hein.

Le fait est vrai, on a vérifié : BBC Sport.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Marcel trouve le comique dans la lettre même de la règle (une partie quelconque du corps, la pièce de monnaie) et sa chute « contre ce progrès-là, l'Ifab aussi » boucle sur le fait. Les autres tiennent, mais reposent sur un seul gag de persona étiré. »

MarcelLe Nostalgique

Le hors-jeu « daylight » de Wenger ne serait pas prolongé : Marcel range sa règle

L'essai du hors-jeu « daylight » défendu par Arsène Wenger ne sera probablement pas prolongé, faute de soutien mardi lors des comités d'évaluation de l'Ifab. Testé toute l'année en Canadian Premier League, il a réduit de 54 % les décisions de hors-jeu.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Juger un attaquant au morceau » et « on réforme maintenant la pièce de monnaie » font mouche en deadpan sans exclamation ; seul le mal de dos de l'arrière central frôle inutilement la santé.

Les autres angles

LouiseLa Stagiaire

Hors-jeu « daylight » : Louise cherche quelle partie du corps compte vraiment

Les comités de l'Ifab n'ont pas soutenu mardi la prolongation de l'essai du hors-jeu « daylight » d'Arsène Wenger, testé en Canadian Premier League. La règle jugeait en jeu un joueur dont une partie quelconque du corps était à hauteur de l'avant-dernier adversaire.

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Le commentaire du rédacteur en chef Louise est candide et juste (« j'ai cru que c'était une ligne peinte, c'était des gens »), mais la détour par le basket et « aucun n'était une ligne » tombent à plat.

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NadineLa Supportrice

13 buts de plus en 112 matches, mais l’Ifab freine Wenger : Nadine ne sait plus

L'essai du hors-jeu « daylight » d'Arsène Wenger, mené en Canadian Premier League, a donné 13 buts supplémentaires sur 112 matches. Il ne devrait pas être prolongé, faute de soutien mardi dans les comités de l'Ifab.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le thermomètre historique/honte est bien posé et « réunion après réunion » est une jolie chute, mais la blague VAR/supportrice est confuse et « une honte » adressé à l'Ifab sonne plus aigre que drôle.

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