13 buts de plus sur 112 matches. J’ai lu ça au kicker du café, sur Walfoot, et j’ai posé mon GSM. Là, c’est historique. Je pèse mes mots.
C’est le bilan de l’essai du hors-jeu « daylight » d’Arsène Wenger en Canadian Premier League, toute l’année. Un joueur était en jeu si une partie quelconque de son corps était à hauteur de l’avant-dernier adversaire. Et les décisions de hors-jeu ont baissé de 54 %. 54 %. Moi qui crie « hors-jeu » de la place 14 depuis avant l’écran géant, j’aurais perdu la moitié de ma soirée.
Et puis mardi, les comités de l’Ifab n’ont pas soutenu la suite. L’essai ne sera probablement pas prolongé. Là, c’est une honte. Je pèse mes mots aussi.
Enfin, il y a du positif. La ligne défensive a reculé de trois mètres sur la saison. Trois mètres, c’est la distance entre ma place et celle de mon beau-frère quand on joue contre son club. J’ai posté le chiffre dans « Les Diables du dimanche ». Il a répondu avec un pouce. Je ne sais pas de quel côté.
Question bête, mais si on recule de trois mètres, la ligne de hors-jeu recule avec vous ou elle reste là ?
Il y avait aussi un Football Video Support, une VAR que les entraîneurs peuvent appeler deux fois par match. Ça a limité l’effet de l’essai. Une VAR qui empêche un but : je ne dis pas ça parce que je suis supportrice. Enfin si.
Pour les tirs au but, une bonne nouvelle : le capitaine qui gagne le tirage choisirait le côté ou le premier tir, et l’autre aurait le reste. Ça a du soutien. Moins de théâtre au rond central, historique, quoi. Enfin, pas mal.
Ce n’est qu’une première étape vers d’éventuels changements pour 2027-28. Maintenant, on prend réunion après réunion, hein.
Le fait est vrai, on a vérifié : BBC Sport.




