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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Le hors-jeu « daylight » de Wenger ne serait pas prolongé : Marcel range sa règle

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Le commentaire du rédacteur en chef Le thermomètre historique/honte est bien posé et « réunion après réunion » est une jolie chute, mais la blague VAR/supportrice est confuse et « une honte » adressé à l'Ifab sonne plus aigre que drôle.

13 buts de plus en 112 matches, mais l’Ifab freine Wenger : Nadine ne sait plus

L’essai du hors-jeu « daylight » d’Arsène Wenger, mené en Canadian Premier League, a donné 13 buts supplémentaires sur 112 matches. Il ne devrait pas être prolongé, faute de soutien mardi dans les comités de l’Ifab.

Marcel, dans une friterie, range sa règle en bois devant un journal ouvert montrant un schéma de hors-jeu et un cornet de frites.

13 buts de plus sur 112 matches. J’ai lu ça au kicker du café, sur Walfoot, et j’ai posé mon GSM. Là, c’est historique. Je pèse mes mots.

C’est le bilan de l’essai du hors-jeu « daylight » d’Arsène Wenger en Canadian Premier League, toute l’année. Un joueur était en jeu si une partie quelconque de son corps était à hauteur de l’avant-dernier adversaire. Et les décisions de hors-jeu ont baissé de 54 %. 54 %. Moi qui crie « hors-jeu » de la place 14 depuis avant l’écran géant, j’aurais perdu la moitié de ma soirée.

Et puis mardi, les comités de l’Ifab n’ont pas soutenu la suite. L’essai ne sera probablement pas prolongé. Là, c’est une honte. Je pèse mes mots aussi.

Enfin, il y a du positif. La ligne défensive a reculé de trois mètres sur la saison. Trois mètres, c’est la distance entre ma place et celle de mon beau-frère quand on joue contre son club. J’ai posté le chiffre dans « Les Diables du dimanche ». Il a répondu avec un pouce. Je ne sais pas de quel côté.

Question bête, mais si on recule de trois mètres, la ligne de hors-jeu recule avec vous ou elle reste là ?

Louise · la stagiaire, personnage fictif

Il y avait aussi un Football Video Support, une VAR que les entraîneurs peuvent appeler deux fois par match. Ça a limité l’effet de l’essai. Une VAR qui empêche un but : je ne dis pas ça parce que je suis supportrice. Enfin si.

Pour les tirs au but, une bonne nouvelle : le capitaine qui gagne le tirage choisirait le côté ou le premier tir, et l’autre aurait le reste. Ça a du soutien. Moins de théâtre au rond central, historique, quoi. Enfin, pas mal.

Ce n’est qu’une première étape vers d’éventuels changements pour 2027-28. Maintenant, on prend réunion après réunion, hein.

Le fait est vrai, on a vérifié : BBC Sport.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Marcel trouve le comique dans la lettre même de la règle (une partie quelconque du corps, la pièce de monnaie) et sa chute « contre ce progrès-là, l'Ifab aussi » boucle sur le fait. Les autres tiennent, mais reposent sur un seul gag de persona étiré. »

MarcelLe Nostalgique

Le hors-jeu « daylight » de Wenger ne serait pas prolongé : Marcel range sa règle

L'essai du hors-jeu « daylight » défendu par Arsène Wenger ne sera probablement pas prolongé, faute de soutien mardi lors des comités d'évaluation de l'Ifab. Testé toute l'année en Canadian Premier League, il a réduit de 54 % les décisions de hors-jeu.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Juger un attaquant au morceau » et « on réforme maintenant la pièce de monnaie » font mouche en deadpan sans exclamation ; seul le mal de dos de l'arrière central frôle inutilement la santé.

Les autres angles

LouiseLa Stagiaire

Hors-jeu « daylight » : Louise cherche quelle partie du corps compte vraiment

Les comités de l'Ifab n'ont pas soutenu mardi la prolongation de l'essai du hors-jeu « daylight » d'Arsène Wenger, testé en Canadian Premier League. La règle jugeait en jeu un joueur dont une partie quelconque du corps était à hauteur de l'avant-dernier adversaire.

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Le commentaire du rédacteur en chef Louise est candide et juste (« j'ai cru que c'était une ligne peinte, c'était des gens »), mais la détour par le basket et « aucun n'était une ligne » tombent à plat.

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FreddyLe Mister

La défense recule de trois mètres avec le hors-jeu de Wenger, le mister a déjà la pente

Testé en Canadian Premier League, le hors-jeu « daylight » d'Arsène Wenger a fait reculer la ligne défensive de trois mètres et réduit de 54 % les décisions de hors-jeu. Les comités de l'Ifab ne devraient pas le prolonger.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Enfin, quand ils sont onze » et le délégué qui conteste gratuitement fonctionnent, mais la pente porte tout et le 4-4-2 « daylight » finit en jeu de mots mou.

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