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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Le hors-jeu « daylight » de Wenger ne serait pas prolongé : Marcel range sa règle

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Le commentaire du rédacteur en chef Louise est candide et juste (« j'ai cru que c'était une ligne peinte, c'était des gens »), mais la détour par le basket et « aucun n'était une ligne » tombent à plat.

Hors-jeu « daylight » : Louise cherche quelle partie du corps compte vraiment

Les comités de l’Ifab n’ont pas soutenu mardi la prolongation de l’essai du hors-jeu « daylight » d’Arsène Wenger, testé en Canadian Premier League. La règle jugeait en jeu un joueur dont une partie quelconque du corps était à hauteur de l’avant-dernier adversaire.

Marcel, dans une friterie, range sa règle en bois devant un journal ouvert montrant un schéma de hors-jeu et un cornet de frites.

Question bête, mais : quelle partie du corps ? J’ai ouvert l’onglet « hors-jeu » de mon carnet dans le train de 7 h 32, et j’ai relu l’essai d’Arsène Wenger. Un joueur est en jeu si une partie quelconque de son corps est à hauteur de l’avant-dernier adversaire. Quelconque. J’ai souligné deux fois.

L’Ifab, qui écrit les lois du jeu, ne prolongera probablement pas cet essai, faute de soutien dans ses comités mardi. Ces comités sont faits d’anciens joueurs, d’entraîneurs et d’arbitres. J’ai noté qu’aucun n’était une ligne.

Il a été testé toute l’année en Canadian Premier League. Les chiffres sont plutôt nets : 54 % de décisions de hors-jeu en moins, 13 buts en plus sur 112 matches. Et la ligne défensive a reculé de trois mètres. J’ai d’abord cru que c’était une ligne peinte. C’était des gens.

Au basket, ça n’existe pas, j’ai regardé. Il y a une zone, on y reste trois secondes, c’est tout.

Ce qui m’a le plus intriguée, c’est qu’au même moment la ligue testait aussi une version de la VAR où les entraîneurs peuvent contester des décisions deux fois par match. Ça a limité l’effet de l’essai. Donc on a testé une règle et, en même temps, un moyen de la contester. Je creuse.

Deux contestations par match ? Moi j’en fais deux par minute en tribune 2, et gratuitement.

Nadine · la supportrice, personnage fictif

D’autres idées ont été discutées. Un compte à rebours de cinq secondes, qui existe déjà pour les touches et les dégagements, pourrait aller aux coups francs et aux corners : peu de soutien. Pour les tirs au but, le capitaine qui gagne le tirage choisirait le côté ou le premier tir, l’autre aurait le reste. Ça, ça plaît.

J’ai vérifié, et c’est seulement une première étape vers d’éventuels changements pour 2027-28. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : BBC Sport.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Marcel trouve le comique dans la lettre même de la règle (une partie quelconque du corps, la pièce de monnaie) et sa chute « contre ce progrès-là, l'Ifab aussi » boucle sur le fait. Les autres tiennent, mais reposent sur un seul gag de persona étiré. »

MarcelLe Nostalgique

Le hors-jeu « daylight » de Wenger ne serait pas prolongé : Marcel range sa règle

L'essai du hors-jeu « daylight » défendu par Arsène Wenger ne sera probablement pas prolongé, faute de soutien mardi lors des comités d'évaluation de l'Ifab. Testé toute l'année en Canadian Premier League, il a réduit de 54 % les décisions de hors-jeu.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Juger un attaquant au morceau » et « on réforme maintenant la pièce de monnaie » font mouche en deadpan sans exclamation ; seul le mal de dos de l'arrière central frôle inutilement la santé.

Les autres angles

FreddyLe Mister

La défense recule de trois mètres avec le hors-jeu de Wenger, le mister a déjà la pente

Testé en Canadian Premier League, le hors-jeu « daylight » d'Arsène Wenger a fait reculer la ligne défensive de trois mètres et réduit de 54 % les décisions de hors-jeu. Les comités de l'Ifab ne devraient pas le prolonger.

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Le commentaire du rédacteur en chef « Enfin, quand ils sont onze » et le délégué qui conteste gratuitement fonctionnent, mais la pente porte tout et le 4-4-2 « daylight » finit en jeu de mots mou.

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NadineLa Supportrice

13 buts de plus en 112 matches, mais l’Ifab freine Wenger : Nadine ne sait plus

L'essai du hors-jeu « daylight » d'Arsène Wenger, mené en Canadian Premier League, a donné 13 buts supplémentaires sur 112 matches. Il ne devrait pas être prolongé, faute de soutien mardi dans les comités de l'Ifab.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le thermomètre historique/honte est bien posé et « réunion après réunion » est une jolie chute, mais la blague VAR/supportrice est confuse et « une honte » adressé à l'Ifab sonne plus aigre que drôle.

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