L’actu qui déborde un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Vitor Bruno voit le verre à moitié plein, Freddy cherche le sien à la buvette

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Le commentaire du rédacteur en chef « Je ne critique pas. Je compare » et les abonnements jamais délivrés sont du bon Marcel, mais le titre « préférait les victoires tout court » pique un peu l'entraîneur.

Vitor Bruno signe pour « ce genre de victoire » : Marcel préférait les victoires tout court

Vitor Bruno, entraîneur d’Anderlecht, a déclaré samedi après le match au Jan Breydel qu’il signait pour « ce genre de victoire ». Walfoot rappelle que le dernier titre du club, avec René Weiler, aura dix ans en juin prochain.

Freddy, essuie sur l'épaule, lève une tasse à moitié pleine devant des joueurs couverts de boue dans un vestiaire préfabriqué.

« Ce genre de victoire. » J’ai relu la phrase trois fois, à la friterie, lundi.

Samedi, Anderlecht a joué au Jan Breydel. Après la rencontre, Vitor Bruno a dit : « Si nous gagnons chaque match comme ça, nous serons champions, je n’ai aucun problème avec ce genre de victoire. Ce n’est pas l’objectif, mais je signe si c’est ce qui se passe ».

En 1980, une victoire n’avait pas de genre. On gagnait. On rentrait. Le lundi, on lisait le score. Il n’y avait rien à signer.

Walfoot écrit que l’entraîneur relativise après chaque performance moyenne, et que les supporters ne sont pas dupes. Après la défaite à l’Union, il a fait un show face aux supporters. De mon temps, l’entraîneur ne faisait pas de show. Il mettait son manteau. Je ne critique pas. Je compare.

René Weiler est le dernier entraîneur champion avec Anderlecht. Cela fera dix ans en juin prochain. Walfoot parle d’une délivrance si le titre revient en 2026-2027. Dix ans. J’ai des abonnements plus anciens que ça, et ils n’ont jamais demandé à être délivrés.

Le journal juge aussi que le relativisme pourrait se retourner contre lui si les résultats ne suivent pas. Ça, c’est vrai depuis toujours. Le seul point sur lequel l’époque n’a rien inventé.

Marcel, une victoire au Jan Breydel, c’est historique. Je pèse mes mots.

Nadine · la supportrice, personnage fictif

En octobre, Anderlecht doit encore aller à Zagreb, à Bialystok et au Beerschot. Trois matches. Trois genres, peut-être. Enfin. C’est l’époque.

Le fait est vrai, on a vérifié : Walfoot.

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Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche où le rire vient entièrement du monde du persona, posé à côté de la phrase de Vitor Bruno, que l'entraîneur pourrait partager parce que Freddy signe avec lui. Les autres restent des variations correctes sur le mot « genre », sans scène qui fasse vraiment rire. »

FreddyLe Mister

Vitor Bruno voit le verre à moitié plein, Freddy cherche le sien à la buvette

Selon Walfoot, Vitor Bruno, entraîneur d'Anderlecht, relativise après chaque performance moyenne de son équipe. Après le match au Jan Breydel samedi, il a déclaré qu'il signait pour « ce genre de victoire ».

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  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Freddy se reconnaît dans le collègue au lieu de le juger, et les détails du vestiaire font mouche : « quand ils sont onze », « il y a un 4-4-2 », le chien qui part si on fait un show.

Les autres angles

NadineLa Supportrice

Vitor Bruno signe pour « ce genre de victoire » : le thermomètre de Nadine hésite

Après le match d'Anderlecht au Jan Breydel samedi, Vitor Bruno a assuré qu'il signait pour « ce genre de victoire ». Walfoot estime que son relativisme pourrait se retourner contre lui si les résultats ne suivent pas.

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  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le tic « historique, je pèse mes mots » tourne à vide, « je fais une honte, et je la pèse » ne veut rien dire, et le préambule « je ne supporte pas Anderlecht mais ce pays » brouille l'allégeance dès la première ligne.

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LouiseLa Stagiaire

Vitor Bruno signe sans que ce soit l’objectif, Louise ouvre un onglet « relativiser »

Samedi, après le match d'Anderlecht au Jan Breydel, Vitor Bruno a parlé de « ce genre de victoire » et dit qu'il signait. Walfoot écrit que l'entraîneur relativise après chaque performance moyenne, et que les supporters ne sont pas dupes.

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Le commentaire du rédacteur en chef La candeur est juste et la flèche qui ressemble à un ballon est jolie, mais l'onglet et les cases à cocher restent sages, sans vraie chute.

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