L’actu qui déborde un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Vitor Bruno voit le verre à moitié plein, Freddy cherche le sien à la buvette

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le tic « historique, je pèse mes mots » tourne à vide, « je fais une honte, et je la pèse » ne veut rien dire, et le préambule « je ne supporte pas Anderlecht mais ce pays » brouille l'allégeance dès la première ligne.

Vitor Bruno signe pour « ce genre de victoire » : le thermomètre de Nadine hésite

Après le match d’Anderlecht au Jan Breydel samedi, Vitor Bruno a assuré qu’il signait pour « ce genre de victoire ». Walfoot estime que son relativisme pourrait se retourner contre lui si les résultats ne suivent pas.

Freddy, essuie sur l'épaule, lève une tasse à moitié pleine devant des joueurs couverts de boue dans un vestiaire préfabriqué.

Je le dis tout de suite, pour qu’on ne m’accuse pas de tourner ma veste en cours de route : je ne supporte pas Anderlecht. Mais un club belge qui cherche un titre depuis bientôt dix ans, ça me touche, comme supportrice de ce pays.

Samedi, Anderlecht a joué au Jan Breydel. Après la rencontre, Vitor Bruno, l’entraîneur portugais du club, a dit : « Si nous gagnons chaque match comme ça, nous serons champions, je n’ai aucun problème avec ce genre de victoire. Ce n’est pas l’objectif, mais je signe si c’est ce qui se passe ». J’ai lu ça sur Walfoot, au kicker du café, et j’ai senti mon thermomètre se bloquer.

Parce que moi, une victoire, c’est historique. Je pèse mes mots. Et lui, il dit « ce genre de victoire », comme on parle d’un temps gris en novembre. Il signe, mais ce n’est pas l’objectif. Historique, mais pas trop. J’ai essayé de faire pareil avec mon groupe WhatsApp, Les Diables du dimanche : douze membres, zéro qui a compris.

Walfoot raconte qu’après chaque performance moyenne, Vitor Bruno préfère voir le verre à moitié plein, et que les supporters ne sont pas dupes. Après la défaite à l’Union, il avait même fait un show face aux supporters. Moi, après une défaite, je ne fais pas de show. Je fais une honte, et je la pèse.

Le journal rappelle que René Weiler est le dernier entraîneur champion avec Anderlecht, et que cela fera dix ans en juin prochain. Un titre en 2026-2027, exactement dix ans plus tard, serait une délivrance, écrit Walfoot. Une délivrance, c’est mon mot préféré après historique.

Mon beau-frère, qui supporte l’autre club, m’a répondu par un pouce. Rien d’autre. Un pouce, c’est un verre à moitié plein, non peut-être.

Un verre à moitié plein reste un verre à moitié vide. On le savait déjà en 1980.

Marcel · le nostalgique, personnage fictif

En octobre, Anderlecht doit encore aller à Zagreb, à Bialystok et au Beerschot. Trois déplacements. Maintenant, on prend match après match, hein.

Le fait est vrai, on a vérifié : Walfoot.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche où le rire vient entièrement du monde du persona, posé à côté de la phrase de Vitor Bruno, que l'entraîneur pourrait partager parce que Freddy signe avec lui. Les autres restent des variations correctes sur le mot « genre », sans scène qui fasse vraiment rire. »

FreddyLe Mister

Vitor Bruno voit le verre à moitié plein, Freddy cherche le sien à la buvette

Selon Walfoot, Vitor Bruno, entraîneur d'Anderlecht, relativise après chaque performance moyenne de son équipe. Après le match au Jan Breydel samedi, il a déclaré qu'il signait pour « ce genre de victoire ».

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Le commentaire du rédacteur en chef Freddy se reconnaît dans le collègue au lieu de le juger, et les détails du vestiaire font mouche : « quand ils sont onze », « il y a un 4-4-2 », le chien qui part si on fait un show.

Les autres angles

LouiseLa Stagiaire

Vitor Bruno signe sans que ce soit l’objectif, Louise ouvre un onglet « relativiser »

Samedi, après le match d'Anderlecht au Jan Breydel, Vitor Bruno a parlé de « ce genre de victoire » et dit qu'il signait. Walfoot écrit que l'entraîneur relativise après chaque performance moyenne, et que les supporters ne sont pas dupes.

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  • Voix 4/5
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Le commentaire du rédacteur en chef La candeur est juste et la flèche qui ressemble à un ballon est jolie, mais l'onglet et les cases à cocher restent sages, sans vraie chute.

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MarcelLe Nostalgique

Vitor Bruno signe pour « ce genre de victoire » : Marcel préférait les victoires tout court

Vitor Bruno, entraîneur d'Anderlecht, a déclaré samedi après le match au Jan Breydel qu'il signait pour « ce genre de victoire ». Walfoot rappelle que le dernier titre du club, avec René Weiler, aura dix ans en juin prochain.

  • Drôlerie 3/5
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  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Je ne critique pas. Je compare » et les abonnements jamais délivrés sont du bon Marcel, mais le titre « préférait les victoires tout court » pique un peu l'entraîneur.

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