Anderlecht a perdu 2-1 au Beerschot dimanche. Éliminé de la Coupe de Belgique dès son entrée en lice. Là, c’est une honte. Je pèse mes mots.
J’ai lu les réactions le lendemain, au kicker du café, entre deux parties que je ne jouais pas. Ali Maamar a été exclu pour un geste de frustration à l’heure de jeu. Avant ça, Anderlecht était cinquième de Pro League et restait sur un 0/6 en Europa League, après la défaite contre le Dinamo Zagreb. Mon groupe WhatsApp a sorti le mot crise avant que j’aie fini mon café.
Et puis Vitor Bruno a parlé. « C’est ma faute si on a perdu », plusieurs fois. Un entraîneur qui prend tout pour lui, ça, c’est historique. Je pèse mes mots aussi. Il a ajouté : « On a réussi à leur causer beaucoup de difficultés même quand nous étions à 10. Nous avons manqué de certaines bonnes décisions dans les 30 mètres adverses. On joue mieux que les semaines précédentes. »
Donc on joue mieux et on est sortis. Mon thermomètre affiche les deux. Il a aussi parlé de circonstances qu’on ne contrôle pas, en visant l’absence de VAR en Coupe. Moi qui dis toujours que la VAR n’a jamais sifflé pour nous, voilà qu’elle nous manque. Interrogé sur une crise, il a répondu qu’il ne voyait pas la situation comme ça.
Ludwig Augustinsson est d’accord : pas mérité. « Nous avons eu beaucoup d’opportunités, mais le ballon ne rentre pas », a-t-il dit à Walfoot. Il rappelle que dix nouveaux joueurs sont arrivés cet été et que l’équipe est encore en construction. Léo Pétrot, lui, a dit à la RTBF : « C’est dur de trouver les mots, mais c’est une énorme déception ». Celui-là, je l’aurais pris dans le groupe WhatsApp.
Elle réclame la VAR, maintenant. Enfin. C’est l’époque.
Prochain arrêt : le Jagiellonia Bialystok, puis La Gantoise. Honte dimanche, historique au prochain match peut-être. Maintenant, on prend match après match, hein.
Le fait est vrai, on a vérifié : L'Avenir.




