Anderlecht a perdu 2-1 au Beerschot. Sorti de la Coupe au premier tour qu’il jouait.
J’ai lu cela à la friterie, lundi. Mon hebdomadaire n’en parlait pas encore. Il prend son temps. Moi aussi.
Vitor Bruno a dit que c’était sa faute. Il l’a dit plusieurs fois. Je respecte. Un homme qui se répète a au moins une conviction.
Puis il a parlé de circonstances que son équipe ne contrôle pas. Il visait l’absence de VAR en Coupe. Voilà. Nous y sommes. On ne regrette plus l’arbitre qui s’est trompé. On regrette la machine qui n’était pas là pour le corriger.
Ludwig Augustinsson dit que ses coéquipiers lui ont signalé une faute avant le deuxième but. Autrefois, cela s’appelait une discussion de vestiaire. On la finissait au café. Elle n’avait pas besoin d’un écran.
En Coupe, il n’y avait pas de VAR. On y perdait donc sans savoir exactement pourquoi. Comme avant. Je ne critique pas. Je compare.
Question bête, mais si la VAR prend quatre minutes, on aurait perdu plus tard, non ?
Augustinsson a aussi rappelé les dix nouveaux joueurs de l’été. Dix. En 1980, on en changeait deux, et on mettait une saison à s’en remettre.
Il y aura le Jagiellonia Bialystok, puis La Gantoise. Avec la VAR. Enfin. C’est l’époque.
Le fait est vrai, on a vérifié : L'Avenir.




