Une série parfaite à domicile. Là, c’est historique. Je pèse mes mots. Et en même temps, à la mi-temps, une Currywurst avec frites à 7,20 euros contre 5,70 avant, selon la communauté de fans locale. Là, c’est une honte. Je pèse aussi mes mots. Le même stade, le même samedi.
Le RB Leipzig a quitté son traiteur régional Gastrobüro après douze ans pour le groupe Levy, six ans de contrat. Promesse : files plus courtes, paiements plus efficaces, plus de qualité et de variété. Résultat, selon la plus grande communauté de fans en ligne : des centaines de réactions. Le goût, les portions, les prix, l’offre, l’attente. La Bratwurst plus petite, les petits pains de moins bonne qualité, les frites critiquées.
Je ne dis pas ça parce que je suis supportrice. Enfin si. Le cornet de la mi-temps, chez moi, c’est le moral. Tribune 2, place 14 : si le cornet rétrécit, le score aussi, c’est mathématique.
Levy dit que la nouvelle saucisse est plus courte et plus épaisse, même poids. On a manqué de longueur, mais il y a du positif.
Une saucisse avait une forme. On ne la changeait pas. Enfin. C’est l’époque.
Et le club a réagi comme un club qui écoute : il reconnaît que certains produits et processus ne répondent pas à ses attentes, il prend au sérieux les réseaux sociaux et les enquêtes. Dès samedi soir contre l’Eintracht Francfort, ajustements sur la Bratwurst, les petits pains, les bretzels, la Currywurst et les portions. Historique, quoi. Enfin, pas mal.
J’ai posté l’article dans « Les Diables du dimanche ». Mon beau-frère a répondu par une photo de son cornet, en demandant qui avait le mètre ruban.
Le fait est vrai, on a vérifié : Voetbalkrant.






