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Treize entraîneurs en huit ans pour Verschaeren : Louise tente de tous les noter

Désormais titulaire à la Sampdoria, en Serie B, Yari Verschaeren dit avoir connu treize entraîneurs en huit ans à Anderlecht, où Hein Vanhaezebrouck l’avait fait débuter en 2018.

Louise, carnet ouvert dans le train, fixe une page avec une seule ligne remplie et de nombreuses lignes vides sous elle.

Question bête, mais combien d’entraîneurs a-t-on en général ? Moi, au basket, j’en ai eu deux en six ans, et le deuxième était le frère du premier.

Yari Verschaeren, lui, dit avoir connu treize entraîneurs en huit ans à Anderlecht. Je l’ai lu dans L’Avenir, dans le train de 7 h 32, et j’ai ouvert un nouvel onglet dans mon carnet. Onglet « Entraîneurs ». Première ligne : Hein Vanhaezebrouck, celui qui l’a fait débuter en 2018. Ligne suivante : Vincent Kompany, avec qui il a joué une de ses trois finales de Coupe. Il dit ne pas avoir compris que la direction laisse partir Kompany. J’ai écrit ça proprement. Après, j’ai onze lignes vides. Je n’invente pas les noms, on me l’a bien appris ici.

Treize en huit ans, j’ai fait le calcul : un peu plus d’un et demi par an. Au basket, ça n’existe pas, j’ai regardé. Enfin, je n’ai pas vraiment regardé, mais je l’aurais su.

Il y a une autre phrase que je ne comprends pas encore. « Il y a bien eu une proposition, mais c’était plutôt par politesse », a-t-il dit à propos de la prolongation. J’ai demandé à la rédac comment on reconnaît une proposition polie d’une vraie. Freddy m’a répondu tout de suite.

Une vraie, on la fait avant le cornet de frites. Une polie, après.

Freddy · le mister, personnage fictif

J’ai noté. Il dit aussi qu’il a refusé des offres intéressantes au début, parce qu’il voulait d’abord gagner un trophée avec Anderlecht. Ça, je comprends très bien : on reste pour quelque chose. Et puis il dit qu’il a senti que le club ne comptait plus sur lui, que ça lui a fait mal, et qu’on l’a désigné comme bouc émissaire parce que les résultats n’étaient pas là. J’ai cherché « bouc émissaire » dans le règlement. Ce n’est pas un poste.

Maintenant il est à la Sampdoria, où le directeur général est Jesper Fredberg, ancien directeur sportif d’Anderlecht. Après un premier match de championnat sur le banc, il est titulaire aux côtés de Lorenzo Insigne. Mon onglet Sampdoria n’a qu’une ligne pour l’instant. C’est déjà plus calme.

Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : L'Avenir.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Seule Louise tient la neutralité sur un départ amer : son comique porte sur le chiffre et sur son carnet, jamais sur qui a eu tort. Freddy et Marcel prennent parti contre l'offre du club, et Nadine ne fait pas rire. »

NadineLa Supportrice

Verschaeren titulaire à côté d’Insigne, le thermomètre de Nadine passe en Serie B

Yari Verschaeren a quitté Anderlecht après 16 ans pour sa première expérience à l'étranger, à la Sampdoria, en Serie B. Remplaçant au premier match de championnat, il y est devenu titulaire aux côtés de Lorenzo Insigne.

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Nadine s'émeut plus qu'elle n'amuse : le thermomètre se pose sur la peine du joueur, et le rire s'éteint en route.

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MarcelLe Nostalgique

Seize ans au même club puis la Sampdoria : Marcel compte les entraîneurs de Verschaeren

Yari Verschaeren a quitté Anderlecht après 16 ans pour la Sampdoria, en Serie B. Il dit y avoir connu treize entraîneurs en huit ans et estime avoir été désigné comme bouc émissaire quand les résultats n'étaient pas là.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 2/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le café du lundi qui choisit le bouc émissaire est joli, mais « je suis contre celle-là, qui se signe à moitié » juge l'offre d'Anderlecht et invente un détail contractuel.

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