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Vitor Bruno parle de « gifle » et de « mission européenne », Marcel garde le mot match

Après la défaite face au Dinamo sur un but encaissé en fin de match, Vitor Bruno a estimé que son équipe ne méritait pas « une telle gifle ». Malgré le 0 sur 6, il annonce un focus sur le Beerschot avant la prochaine échéance européenne, selon DH Les Sports+.

Marcel, seul à une table de friterie, lit son hebdomadaire et toise un petit panneau « MISSION » posé contre la bouteille de ketchup.

L’équipe de Vitor Bruno a perdu contre le Dinamo. Un but encaissé en fin de match. Elle compte 0 sur 6.

J’ai lu cela à la friterie, lundi, dans mon hebdomadaire. Puis j’ai relu la conférence de presse. Il a dit : « Mais nous ne méritions pas de recevoir une telle gifle. » Une gifle. Pour un but. En 1980, on appelait cela perdre un match. On le disait, et on rentrait.

Il compte quatre grosses occasions avant la mi-temps. Je ne critique pas. Je compare. De mon temps, on comptait les buts. Les occasions, c’était pour la conversation au café, pas pour la presse.

Il a ajouté : « Demain, le soleil se lèvera à nouveau, hein. » C’est exact. Il s’est levé aussi après Anderlecht-Standard 1976, que j’ai vu debout sous la drache. Personne n’avait jugé utile de l’annoncer.

Ensuite vient le vocabulaire. Il faut se focaliser sur le Beerschot, équipe de deuxième division. La prochaine mission européenne n’aura lieu que la semaine prochaine. Une mission. On a donc des missions, maintenant. Autrefois il y avait un match le mercredi, et un match le dimanche à trois heures. Les missions, c’était pour les militaires.

Je note qu’il refuse de reculer pour se contenter d’un point. Cela, je ne le compare à rien. C’est une position honorable, et elle n’a pas changé depuis 1980.

Il a mis Barry, défenseur central, à l’arrière droit. Selon lui, cela s’est mieux passé après la mi-temps. Un défenseur central à droite. Notez que je ne suis pas contre le progrès. Je suis contre ce progrès-là.

Samedi dernier, son équipe avait gagné sur une fin de match du même genre. Personne n’avait parlé de caresse.

Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

L’autre angle

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Marcel est le seul à tenir une mécanique unique, le vocabulaire de la conférence de presse, jusqu'à une chute nette, sans rien inventer de factuel. Freddy est publiable mais plus dilué ; Louise et Nadine trébuchent sur des faits ajoutés. »

FreddyLe Mister

Vitor Bruno compte quatre grosses occasions avant la pause, un mister de P3 sort son bic

Battue par le Dinamo sur un but encaissé en fin de match, l'équipe de Vitor Bruno compte 0 sur 6 en Europe. L'entraîneur portugais croit encore en la qualification et refuse de reculer pour se contenter d'un point, selon DH Les Sports+.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La farde à deux colonnes et la phrase de la gifle déjà dite à la buvette fonctionnent, mais le corps recopie trop de faits entre deux trouvailles, et « Résultat : 0 sur 6 » confond le match et le bilan.

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