L’actu qui déborde un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Vítor Bruno filtre « les critiques qui comptent » : Louise cherche le filtre

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 3/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Le score n'avait pas changé » et la critique qui fait le tour de la tribune à pied sont justes, mais le souvenir daté du Parc Astrid en 1976 est un fait non sourcé et « Nadine pèse beaucoup de choses » frôle le physique.

Vítor Bruno dit qu’il recevra « toujours » des critiques, Marcel confirme le principe

L’entraîneur d’Anderlecht Vítor Bruno estime qu’il recevra toujours des critiques, après la défaite 4-0 contre La Gantoise et l’élimination en Coupe par Beerschot. Il affirme, selon Het Nieuwsblad, que ces critiques ne le touchent pas.

Louise, carnet ouvert dans le train, regarde à travers une passoire des papiers qui tombent, dont un reste coincé dans les trous.

Anderlecht a perdu 4-0 contre La Gantoise. Il y avait eu, avant, une élimination en Coupe contre Beerschot, en deuxième division. J’ai lu tout ça à la friterie, le lundi. Le score n’avait pas changé.

L’entraîneur, Vítor Bruno, a répondu aux critiques. La critique ne le touche pas, a-t-il dit à Het Nieuwsblad. Il en recevra toujours. Il le savait en commençant le métier.

Toujours. C’est le mot juste. Je le dis sans ironie. En 1976, j’étais au Parc Astrid pour Anderlecht-Standard, debout, sous la drache. On critiquait l’entraîneur à la quarantième minute. Pas d’écran géant. Pas de réseau. La critique faisait le tour de la tribune à pied. Elle arrivait quand même.

Il a donné un exemple. S’il aligne Bentayeb contre Westerlo et que celui-ci ne marque pas, on dira qu’il fallait Cvetkovic, Sikan ou Bertaccini. Quatre noms. De mon temps, il y en avait un, et on disait qu’il en fallait un autre. Le principe n’a pas bougé. Seule la liste s’est allongée.

Quatre noms dans une seule phrase, c’est historique. Je pèse mes mots.

Nadine · la supportrice, personnage fictif

Nadine pèse beaucoup de choses.

Il dit aussi avoir les bons outils pour filtrer les critiques qui comptent. Des outils. Nous avions l’hebdomadaire papier. Il arrivait le mardi. Le temps qu’on lise, l’entraîneur avait déjà rejoué. C’était un filtre, lui aussi. On ne l’appelait pas comme ça.

Je ne critique pas. Je compare. Enfin. C’est l’époque.

Le fait est vrai, on a vérifié : VoetbalPrimeur.be.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Freddy et Louise réussissent tous deux à prendre l'exemple de Bruno au sérieux sans se moquer de lui. Le regard de collègue de Freddy rend la complicité évidente et ses chutes sont plus nettes. »

LouiseLa Stagiaire

Vítor Bruno filtre « les critiques qui comptent » : Louise cherche le filtre

Critiqué après la défaite 4-0 contre La Gantoise et l'élimination en Coupe face à Beerschot, Vítor Bruno affirme avoir les bons outils pour filtrer les critiques qui comptent. L'entraîneur d'Anderlecht dit aussi être très sévère envers lui-même, selon Het Nieuwsblad.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La critique qui « attend » avant le match avec trois noms, puis le calcul de Louise sur le 4-4-2 de Freddy, prend la phrase au mot avec une vraie candeur.

L’autre angle

FreddyLe Mister

Vítor Bruno sait déjà ce qu’on dira s’il aligne Bentayeb : le mister aussi

Vítor Bruno, entraîneur d'Anderlecht, répond aux critiques après le 4-0 encaissé contre La Gantoise et l'élimination en Coupe face à Beerschot. Il cite l'exemple de Bentayeb contre Westerlo : s'il ne marque pas, on dira qu'il fallait Cvetkovic, Sikan ou Bertaccini.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le « collègue » solidaire qui remplit la page deux de sa farde le samedi et oublie de prévenir les défenseurs : c'est du vestiaire pur, que Bruno partagerait volontiers.

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