Netflix a obtenu les droits exclusifs de la Coupe du monde 2030 en Espagne et en Andorre. Les 104 matchs en direct sur sa plateforme, et c’est la première fois que Netflix décroche un grand tournoi de football masculin. Là, c’est historique. Je pèse mes mots.
J’ai posté ça dans « Les Diables du dimanche » à 7 h du matin. Douze membres, onze vues, un pouce de mon beau-frère, qui met un pouce à tout ce qui ne concerne pas son club.
Ce qui me travaille, c’est l’Andorre. Exclusivité, eux aussi. Moi, en tribune 2, place 14, je n’ai jamais eu l’exclusivité de rien. Même l’ombre, je la partage avec la place 15.
En Espagne, il y aura un match gratuit par journée. Et une chaîne nationale gratuite proposera toutes les rencontres de l’Espagne, les deux demi-finales et la finale ; les détails seront communiqués à l’approche du tournoi. Pour les Espagnols, c’est pas mal. Pour mon abonnement, dont le prix monte plus vite que le classement, c’est une honte. Je pèse mes mots. Les deux le même jour, ça m’arrive.
J’ai cherché pour comparer : en France, pour la Coupe du monde 2026, beIN Sports avait acquis tous les droits et M6 avait 54 des 104 matchs en clair. Moi, je regarde déjà la RTBF et Sporza pour comparer les hontes. Une télécommande de plus, je ne sais pas où je la range.
Netflix promet des émissions d’avant-match, de mi-temps et d’après-match avec une perspective espagnole, et un récapitulatif chaque jour de match. Un récapitulatif quotidien. Je fais déjà ça dans le groupe, gratuitement, et personne ne me remercie.
Moi, le récapitulatif, c’est le délégué, le lundi, avec sa farde. Deux minutes, et personne ne doit s’abonner.
Bela Bajaria, chez Netflix, a dit : « Peu d’événements rassemblent les gens comme la Coupe du monde ». Mon groupe WhatsApp, en tout cas, ça le rassemble. Onze vues sur douze. Historique, quoi. Enfin, pas mal.
Maintenant, on prend match après match, hein.
Le fait est vrai, on a vérifié : RMC Sport.




