Question bête, mais comment on sait pour qui supporte un journaliste ? Marc Coucke, l’actionnaire principal d’Anderlecht, était dans Happy Hour sur VTM, et il a dit, selon Voetbalkrant : « Un certain nombre de journalistes dont nous savons qu’en fait ils supportent une autre équipe essaient alors de nous déstabiliser. Ou ils attendent que ça aille un peu moins bien ? Évidemment. »
J’ai ouvert mon carnet à l’onglet « Tribune de presse ». Au basket, les journalistes sont assis au bord du terrain, et personne ne leur demande leur écharpe. J’ai regardé.
Le contexte, je l’ai noté proprement : Anderlecht a été éliminé en Croky Cup par Beerschot, a eu des résultats européens décevants et a perdu 4-0 contre La Gantoise. La pression a monté sur l’entraîneur, Vitor Bruno. Un article a ensuite écrit que le club lui donnait encore trois matchs pour faire ses preuves. Marc Coucke a répondu : « Ce même journaliste a aussi écrit un article dans lequel il annonce que nous avons décidé de donner encore trois matchs à Bruno pour faire ses preuves. C’est du pur fake news. »
Il y a un détail qui m’a occupée tout le trajet du train de 7 h 32. Dans l’émission, le journaliste montré à l’image n’était pas celui qui avait écrit les articles. Marc Coucke s’en est irrité. Donc on parlait d’un journaliste, en regardant la photo d’un autre journaliste, pour savoir s’il supportait une troisième équipe. J’ai fait un schéma. Il a des flèches dans les deux sens.
J’ai demandé à Nadine si elle, on pouvait deviner son club.
Personne ne sait. Même mon beau-frère hésite, et il dort chez nous à Noël.
Marc Coucke trouve Vitor Bruno très talentueux, reconnaît un manque d’expérience, et le club dit vouloir l’accompagner en gardant la structure sportive actuelle. Les trois prochains matchs sont contre Westerlo, Salzbourg et le Club Bruges. Trois matchs, donc. Mais pas ceux de l’article. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Le fait est vrai, on a vérifié : Voetbalkrant.




