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Coosemans comprend les supporters « à 200 % » : Louise cherche les cent pour cent en trop

Après la défaite 4-0 d’Anderlecht à La Gantoise, la deuxième grosse déconvenue en sept jours après l’élimination en Coupe au Beerschot, le capitaine Colin Coosemans a défendu Vitor Bruno et dit comprendre à 200 % la frustration des supporters.

Louise, carnet ouvert dans un train, fronce les sourcils devant un grand cercle « 100 » et un second cercle vide en pointillés.

Anderlecht a perdu 4-0 à La Gantoise dimanche, dont trois buts en seconde période. Une semaine avant, l’équipe avait été éliminée en Coupe au Beerschot. J’ai tout noté dans le train de 7 h 32, onglet « Anderlecht », sous-onglet « pourquoi ».

Le capitaine, Colin Coosemans, a dit qu’il comprenait à 200 % la frustration des supporters. Question bête, mais où sont les cent autres ?

J’ai vérifié. En maths, cent pour cent, c’est tout. Au-delà, on comprend plus que tout. J’ai demandé à Freddy, il m’a dit que c’était normal, que dans le foot on donne toujours plus que cent. J’ai demandé où on le trouve, ce surplus. Il m’a répondu « dans le collectif ». J’ai écrit « collectif » avec un point d’interrogation.

Coosemans a aussi dit autre chose : « Depuis le départ de Vincent Kompany, Vitor Bruno est peut-être le meilleur entraîneur que nous ayons eu ici. » Il a commencé en disant qu’il espérait ne jamais devoir le dire. Je trouve ça gentil. Mais j’ai entouré « peut-être ». Donc on comprend les supporters à 200 %, et le coach à peut-être. Je creuse.

Ensuite, il a dit que les vingt dernières minutes relevaient uniquement de la responsabilité des joueurs, et qu’ils doivent « se regarder dans le miroir ». Au basket, on regarde la vidéo. Ça existe aussi au foot, j’ai demandé. Alors pourquoi le miroir ? On m’explique que c’est comme ça depuis toujours, d’accord, mais encore ?

Le miroir, au moins, ne fait pas de ralenti.

Marcel · le nostalgique, personnage fictif

Dernière note : selon Coosemans, il n’y avait jamais eu de problème de mentalité, mais l’équipe n’a plus formé l’unité qui la caractérisait. Anderlecht a neuf points de retard sur Gand. Ça, c’est un chiffre normal, sans rien en trop.

Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : Walfoot.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche dont la chute naît de la déclaration elle-même : elle confronte le « 200 % » au « peut-être », sans inventer de fait ni viser le joueur. A amuse par moments sans tenir la distance, C est brouillon et D invente un fait. »

FreddyLe Mister

Coosemans renvoie les joueurs au miroir après Gand, le mister cherche le sien au vestiaire

Battu 4-0 à La Gantoise dimanche, sept jours après son élimination en Coupe au Beerschot, Anderlecht compte neuf points de retard sur les Gantois. Le capitaine Colin Coosemans a défendu son entraîneur Vitor Bruno et a pris la défaite pour les joueurs.

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le miroir fêlé qui montre la moitié du visage et un bout de la farde fonctionne, mais la blague du mardi « quand ils sont onze » est confuse et la chute sur le terrain plat tombe à plat.

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NadineLa Supportrice

Coosemans défend Vitor Bruno après le 4-0 à Gand, le WhatsApp de Nadine relit le « peut-être »

Anderlecht a perdu 4-0 à La Gantoise dimanche et compte neuf points de retard sur les Gantois. Son capitaine Colin Coosemans a jugé que Vitor Bruno est « peut-être » le meilleur entraîneur du club depuis le départ de Vincent Kompany.

  • Drôlerie 2/5
  • Fidélité 3/5
  • Voix 3/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 4/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le « beau-frère dans le groupe » et la promesse « à place 13 » sont obscurs ; seule la blague du douzième membre qui dormait surnage.

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