L’actu qui déborde un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Coosemans comprend les supporters « à 200 % » : Louise cherche les cent pour cent en trop

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Le commentaire du rédacteur en chef Le « beau-frère dans le groupe » et la promesse « à place 13 » sont obscurs ; seule la blague du douzième membre qui dormait surnage.

Coosemans défend Vitor Bruno après le 4-0 à Gand, le WhatsApp de Nadine relit le « peut-être »

Anderlecht a perdu 4-0 à La Gantoise dimanche et compte neuf points de retard sur les Gantois. Son capitaine Colin Coosemans a jugé que Vitor Bruno est « peut-être » le meilleur entraîneur du club depuis le départ de Vincent Kompany.

Louise, carnet ouvert dans un train, fronce les sourcils devant un grand cercle « 100 » et un second cercle vide en pointillés.

Anderlecht a perdu 4-0 à Gand dimanche. Trois buts en seconde période, sept jours après l’élimination en Coupe au Beerschot. Je n’en dis pas plus sur le match : mon beau-frère est dans le groupe, et je tiens à la paix des familles.

Ce qui a fait sauter le WhatsApp « Les Diables du dimanche », lundi matin, c’est le capitaine. Colin Coosemans a défendu son entraîneur. Je l’ai lu sur Walfoot, au kicker du café : « J’espérais ne jamais devoir le dire et je ne l’aurais pas fait si tout allait pour le mieux ici. Depuis le départ de Vincent Kompany, Vitor Bruno est peut-être le meilleur entraîneur que nous ayons eu ici. »

Douze membres. Onze avis sur le « peut-être ». Le douzième dormait.

Moi je dis : un capitaine qui défend son coach, publiquement, après un 4-0, c’est historique. Je pèse mes mots. Le geste, hein, pas le score. Le score, je ne le commente pas, j’ai promis à place 13.

Il a aussi dit que les vingt dernières minutes relevaient uniquement de la responsabilité des joueurs. Qu’il n’y avait jamais eu de problème de mentalité, mais que l’équipe n’avait plus formé l’unité qui la caractérisait. Ça, je l’ai entendu mille fois en tribune 2, et je l’ai dit mille fois aussi. On a manqué d’unité, mais il y a du positif : le capitaine parle.

Selon lui, après le Beerschot, c’est un deuxième gros creux en peu de temps. Et il comprend à 200 % la frustration des supporters. Deux cents, moi je n’en demandais pas tant. Cent, c’était déjà pas mal.

Mon capitaine aussi me défend. Il dit que c’est la faute du terrain.

Freddy · le mister, personnage fictif

Anderlecht a neuf points de retard sur La Gantoise. Maintenant, on prend match après match, hein.

Le fait est vrai, on a vérifié : Walfoot.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « B est la seule dépêche dont la chute naît de la déclaration elle-même : elle confronte le « 200 % » au « peut-être », sans inventer de fait ni viser le joueur. A amuse par moments sans tenir la distance, C est brouillon et D invente un fait. »

LouiseLa Stagiaire

Coosemans comprend les supporters « à 200 % » : Louise cherche les cent pour cent en trop

Après la défaite 4-0 d'Anderlecht à La Gantoise, la deuxième grosse déconvenue en sept jours après l'élimination en Coupe au Beerschot, le capitaine Colin Coosemans a défendu Vitor Bruno et dit comprendre à 200 % la frustration des supporters.

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  • Fidélité 4/5
  • Voix 5/5
  • Retweet 3/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « On comprend les supporters à 200 % et le coach à peut-être » est une vraie trouvaille née des mots exacts du capitaine, portée par une Louise candide de bout en bout ; seul le chapô transforme le « deuxième gros creux » de Coosemans en fait.

L’autre angle

FreddyLe Mister

Coosemans renvoie les joueurs au miroir après Gand, le mister cherche le sien au vestiaire

Battu 4-0 à La Gantoise dimanche, sept jours après son élimination en Coupe au Beerschot, Anderlecht compte neuf points de retard sur les Gantois. Le capitaine Colin Coosemans a défendu son entraîneur Vitor Bruno et a pris la défaite pour les joueurs.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le miroir fêlé qui montre la moitié du visage et un bout de la farde fonctionne, mais la blague du mardi « quand ils sont onze » est confuse et la chute sur le terrain plat tombe à plat.

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