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Epolo veut un Standard plus tueur sur phases arrêtées, Freddy planifie son mardi

Le Standard s’est incliné vendredi soir à la Planet Group Arena, chez une Gantoise co-leader et invaincue jusque-là. Les Liégeois ont encaissé un but après un corner et un autre consécutif à une grossière erreur défensive.

Freddy organise un exercice de corner sur un terrain en pente avec quatre joueurs et des mannequins en carton.

Le Standard a perdu vendredi soir sur la pelouse de La Gantoise, qui partageait la tête du championnat et n’avait encore rien lâché cette saison. Deux buts encaissés : un après un corner, l’autre après une grossière erreur défensive. Entre les deux, à 1-1, l’équipe de Vincent Euvrard s’est procuré plusieurs situations intéressantes pour passer devant. Aucune n’est rentrée.

En zone mixte, Matthieu Epolo a donné le mode d’emploi lui-même. Le gardien congolais a demandé que le Standard devienne plus réaliste dans les deux rectangles et évite les buts sur phase arrêtée. « Il faut être plus solides, les grandes équipes n’encaissent pas sur phase arrêtée tous les week-ends », a-t-il dit à Walfoot.

Freddy a entendu la formule en rentrant. Le corner défendu, c’est son chapitre préféré, celui qu’il ouvre le mardi.

Alors, tactiquement, un corner ça se travaille : un au premier poteau, un dans le petit rectangle, deux en zone, et le grand qui reste devant le gardien. Ça, je le mets en place le mardi. Enfin, quand ils sont onze. Parce que chez moi, le mardi, il y en a quatre qui arrivent à et quart en sortant du boulot, et le délégué qui cherche encore les chasubles dans sa farde. Epolo a raison, hein : les grandes équipes n’encaissent pas là-dessus. Elles répètent le truc avec onze joueurs et sur un terrain plat. À un terrain plat près, hein.

Freddy · le mister, personnage fictif

Le gardien a aussi parlé d’une grosse évolution par rapport à la saison dernière, et dit qu’il était fier de l’équipe parce qu’elle se crée des occasions. Ce qui, dans le vocabulaire de Freddy, s’appelle « avoir les intentions mais pas le deuxième but ».

Perdre chez le co-leader qui n’avait encore rien lâché, là c’est une honte, je pèse mes mots. Mais on se crée des occasions, il y a du positif. Maintenant, on prend match après match.

Nadine · la supportrice, personnage fictif

Freddy, lui, a bloqué son mardi 19 h 30 sur le terrain 2. Celui en pente, avec l’éclairage qui met dix minutes à chauffer.

Le fait est vrai, on a vérifié : Walfoot.

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Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

Les autres angles

NadineLa Supportrice

« Tout n’est pas à jeter » à Gand, le thermomètre de Nadine indique les deux

Le Standard a perdu vendredi soir à la Planet Group Arena face à La Gantoise, co-leader et invaincue avant la rencontre. Le gardien Matthieu Epolo a parlé de regrets, mais aussi d'une grosse évolution par rapport à la saison dernière.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le thermomètre à deux températures colle bien à la citation, mais l'aiguille explique la blague au lieu de la vivre ; Marcel sauve le paragraphe avec « on n'avait rien à jeter ».

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LouiseLa Stagiaire

Le Standard doit devenir plus « tueur », Louise cherche la définition exacte

Après la défaite du Standard vendredi soir à la Planet Group Arena face à La Gantoise, le gardien Matthieu Epolo a demandé à son équipe d'être plus réaliste dans les deux rectangles. Il a employé le verbe « tuer ».

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Le commentaire du rédacteur en chef La question « tuer quoi, exactement ? » et la liste des grandes équipes sont de bonnes idées, mais Louise est en rotation et le sondage de couloir reste sage.

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