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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Epolo veut un Standard plus tueur sur phases arrêtées, Freddy planifie son mardi

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Le thermomètre à deux températures colle bien à la citation, mais l'aiguille explique la blague au lieu de la vivre ; Marcel sauve le paragraphe avec « on n'avait rien à jeter ».

« Tout n’est pas à jeter » à Gand, le thermomètre de Nadine indique les deux

Le Standard a perdu vendredi soir à la Planet Group Arena face à La Gantoise, co-leader et invaincue avant la rencontre. Le gardien Matthieu Epolo a parlé de regrets, mais aussi d’une grosse évolution par rapport à la saison dernière.

Freddy organise un exercice de corner sur un terrain en pente avec quatre joueurs et des mannequins en carton.

Vendredi soir, le Standard est allé chez la seule équipe qui n’avait pas encore perdu cette saison, et qui partageait la tête du championnat. Il est reparti battu. À 1-1, l’équipe de Vincent Euvrard a eu plusieurs situations intéressantes pour prendre l’avantage et n’en a converti aucune.

Puis est venue la zone mixte, et avec elle la phrase. « Il y a beaucoup de regrets, mais il ne faut pas tout jeter. On a fait un bon match », a dit Matthieu Epolo à Walfoot. Le gardien a ajouté qu’il était fier de l’équipe, « parce qu’on est mieux dans le jeu et qu’on se crée des occasions », et a répété qu’il y avait « une grosse évolution par rapport à la saison dernière ».

Chez Nadine, cette déclaration a fait monter et descendre l’aiguille dans le même quart d’heure. Place 14, tribune 2, elle a d’abord relevé la température de l’évolution.

Une grosse évolution, ça veut dire qu’on joue. Là, c’est historique, je pèse mes mots. Et deux minutes plus tard je regarde le tableau d’affichage et je vois qu’on a perdu chez l’invaincu, et là c’est une honte, je pèse mes mots aussi. Mon beau-frère m’a écrit « bon match quand même » dans le groupe WhatsApp, je ne lui ai pas répondu. Enfin, pas mal, hein. On prend match après match.

Nadine · la supportrice, personnage fictif

Epolo a aussi expliqué pourquoi ce genre d’adversaire finit devant : « Ils n’encaissent pas sur coup de pied arrêté, et quand c’est à leur tour de tuer, ils tuent. » Le Standard, lui, a concédé un but après un corner et un autre après une grossière erreur défensive.

Le gardien dit qu’il ne faut pas tout jeter. À l’époque, on ne jetait rien : on n’avait rien à jeter, et on rentrait à pied. Je ne critique pas. Je compare.

Marcel · le nostalgique, personnage fictif

Nadine a gardé le cornet de frites de la mi-temps pour le trajet. Elle dit que c’était pour le moral, et que le moral était à deux températures.

Le fait est vrai, on a vérifié : Walfoot.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

L’autre angle

LouiseLa Stagiaire

Le Standard doit devenir plus « tueur », Louise cherche la définition exacte

Après la défaite du Standard vendredi soir à la Planet Group Arena face à La Gantoise, le gardien Matthieu Epolo a demandé à son équipe d'être plus réaliste dans les deux rectangles. Il a employé le verbe « tuer ».

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 5/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef La question « tuer quoi, exactement ? » et la liste des grandes équipes sont de bonnes idées, mais Louise est en rotation et le sondage de couloir reste sage.

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