Antwerp a perdu 0-2 à domicile dimanche. Selon Voetbalkrant, Deuff a pris ses deux jaunes en deux minutes, et c’est Jan Boterberg qui l’a exclu. La deuxième est tombée sur un accrochage sur Zeneli, lui-même consécutif à une faute préalable de Biondic.
Lardot reconnaît que le tirage de maillot subi par Deuff a eu un impact sur son action, mais garde la jaune : le joueur se lance dans le duel jambe tendue. La VAR n’est pas intervenue, la situation n’étant pas tranchée. Ce qu’il regrette est ailleurs. « Il faut arrêter de vouloir laisser jouer. Il faut réduire la température et siffler pour ramener l’église au milieu du village. D’accord avec la jaune ? Oui, car il a la jambe tendue. Mais si on avait été plus précis dans la détection des premières fautes, on aurait pu éviter ce genre de situations », a-t-il dit.
À Voetbalkrant, il l’a redit autrement : quand on remarque que certaines réactions sont influencées par la gestion de l’arbitre ou par l’attitude de certains joueurs, et qu’on sent la tension monter, il faut intervenir plus fermement.
Alors, tactiquement, le problème n’est jamais la carte. Le problème, c’est le quart d’heure d’avant. Deux jaunes en deux minutes, ça ne commence pas à la première des deux : ça commence trois fautes plus tôt, celles où personne ne dit rien parce qu’on veut du rythme. Moi je le sens à la douzième minute, à la façon dont mes deux centraux se parlent. Réduire la température, c’est exactement le mot que j’emploie le mardi. Enfin, quand ils sont onze. Et mon vestiaire n’a pas besoin de VAR, il a le délégué, et le délégué, lui, il siffle tôt parce qu’il veut rentrer.
Marvin Compper, lui, n’a pas suivi la même analyse. L’entraîneur d’Antwerp s’est dit furieux après la rencontre et a qualifié la deuxième jaune de son joueur de « blague », selon Voetbalkrant.
Deux minutes entre les deux cartes. J’étais en train de taper la première dans le groupe WhatsApp, le temps que ça parte, il était déjà dehors. J’ai dû envoyer un deuxième message.
Le fait est vrai, on a vérifié : L'Avenir.




