Les Pays-Bas ont fait 2-2 contre la Grèce. Ils étaient menés 2-0 à la pause. Un retard mérité, écrit la NOS.
À la mi-temps, Xavi Hernández a fait trois changements. Gravenberch, Lang, Reijnders. Reijnders a égalisé peu avant la fin. Rien à redire. Un but est un but.
C’est l’autre chose qui m’occupe. Xavi a raconté à la NOS ce qu’il a dit aux joueurs : pardon, c’est ma faute, oubliez la première mi-temps. Il a ajouté qu’il essaie simplement d’être honnête, parce qu’il est comme ça.
J’ai relu cela le lendemain à la friterie, dans mon hebdomadaire. Deux fois. En 1980, l’entraîneur entrait au vestiaire, fermait la porte, et personne ne savait ce qui s’y disait. C’était le principe de la porte. Aujourd’hui, la porte est en conférence de presse.
Je ne critique pas. Je compare. Un homme qui reconnaît sa faute, c’est rare et c’est respectable. Ce qui est nouveau, c’est qu’on le sache.
Il y a aussi le losange. Xavi explique que l’équipe a joué avec un losange au milieu en seconde période, qu’il y a eu plus d’occasions et plus de vitesse avec le ballon. De mon temps, on appelait cela jouer au milieu. On n’avait pas besoin de géométrie.
Question bête, mais avant le losange, il y avait quelle forme ?
Je ne lui ai pas répondu. Il y avait des hommes, c’était la forme.
Xavi dit qu’il y a un match à domicile dimanche et qu’il faut le gagner. Sur ce point, rien n’a changé. Enfin. C’est l’époque.
Le fait est vrai, on a vérifié : NOS.




