Les Pays-Bas ont fait 2-2 contre la Grèce. Menés 2-0 à la pause, retard mérité selon la NOS. Là, c’est une honte. Je pèse mes mots. Pour eux, hein. Moi, je suis belge, je regarde le voisin s’enflammer et je prends des notes.
Et puis la mi-temps. Xavi Hernández fait trois changements : Gravenberch, Lang et Reijnders entrent tout de suite après la pause. Reijnders égalise peu avant la fin. Revenir de 0-2, c’est historique. Je pèse mes mots aussi. Les deux le même soir, j’ai l’habitude.
Ce qui m’a scotchée, c’est la suite. Xavi a dit à la NOS : « La première mi-temps, on était tellement, tellement mauvais. Et je pense que c’est ma faute en tant qu’entraîneur. » Il raconte s’être excusé auprès des joueurs au vestiaire. J’ai posté ça dans « Les Diables du dimanche ». Mon beau-frère a répondu qu’il n’avait jamais entendu un entraîneur dire ça. Moi non plus. D’habitude, on manque de réussite et il y a du positif. Je le sais, je le dis moi-même chaque semaine.
Le losange en deuxième, c’est un 4-4-2 bien habillé. Je le valide.
Xavi explique d’ailleurs que le losange au milieu a créé plus d’occasions. Plus d’ouverture, plus de vitesse avec le ballon. Ça, c’est de la causerie. J’ai mangé mon cornet de frites en relisant la citation, pour le moral, même pas le mien.
Résultat des courses : honte à la mi-temps, historique à la fin, et un sélectionneur qui s’excuse. Pour un voisin, pas mal. Il dit qu’ils rejouent dimanche à domicile et qu’il faut gagner. Maintenant, ils prennent match après match.
Le fait est vrai, on a vérifié : NOS.




