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Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Vitor Bruno « pas né mauve » mais pense au club « à chaque seconde » : Marcel compte

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Le commentaire du rédacteur en chef Le onze de Freddy, « ceux qui sont là à trois heures moins le quart », renverse la critique sans viser Bruno, et la chute sur le covoiturage est nette ; seul le « délégué-fiction » pour Marcel sonne faux.

Vitor Bruno critiqué pour ses onze changeants : le mister, lui, compte qui est venu

Selon la DH, Vitor Bruno n’avait jamais été aussi critiqué à Anderlecht qu’après l’élimination en Croky Cup face au Beerschot, surtout pour ses changements permanents dans le onze de base. Avant Jagiellonia Białystok, il affirme qu’il ne changera pas de cap.

Marcel, seul dans une friterie, lit un hebdomadaire de football papier, un cornet de frites intact et un smartphone posé face contre table.

Alors, tactiquement, on reproche à Vitor Bruno de changer son onze de base tout le temps. C’est ce que dit la DH : jamais il n’avait été aussi critiqué depuis son arrivée à Anderlecht qu’après l’élimination en Croky Cup contre le Beerschot. Et les critiques visent surtout ça, les changements permanents.

J’ai lu ça le lundi, ma farde ouverte sur la table de la buvette, entre la jatte de café et le classement. Changer son onze chaque semaine. Moi aussi, je fais ça. La différence, c’est que moi, je ne choisis pas. Mon onze, c’est ceux qui sont là à trois heures moins le quart. Le dimanche où le gardien baptise sa fille, j’ai un nouveau gardien. Personne n’écrit d’article.

Lui, il a dit qu’il ne changerait pas de cap. Ça, je respecte. Un mister qui change de cap après une coupe, c’est un mister qui écoute la buvette, et la buvette veut toujours le 4-4-2. Elle a raison, d’ailleurs, mais ce n’est pas la question.

Il a dit aussi : « Ce n’est pas difficile d’aligner ma meilleure équipe ici à Bialystok. Je ne pense pas à Gand. C’est Bialystok qui compte, rien d’autre. » Ça, je le mets en place le mardi. Enfin, quand ils sont onze. Le match d’après, je n’y pense jamais non plus : je ne sais pas encore qui sera là.

Et il a dit sentir que ses joueurs, qui ont travaillé dur cette semaine, veulent montrer dès le coup d’envoi leur volonté de gagner pour inverser la tendance. Inverser la tendance, c’est un beau mot de coach. Je l’ai noté dans la farde, page des causeries.

J’ai lu le passage à notre délégué-fiction de la rédac.

Un onze qui change, de mon temps, c’était un club qui avait des blessés. Maintenant c’est un projet.

Marcel · le nostalgique, personnage fictif

Il n’a pas tort sur le mot. Mais à un terrain plat près, hein, on fait le même métier. Dimanche, j’aligne ma meilleure équipe. Celle qui aura trouvé un covoiturage.

Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « Freddy est le seul à transformer le reproche fait à Bruno en autodérision de vestiaire, avec une chute qui tient seule ; Louise suit de près mais finit plus faiblement. Nadine abîme le titre et Marcel manque de rire franc. »

MarcelLe Nostalgique

Vitor Bruno « pas né mauve » mais pense au club « à chaque seconde » : Marcel compte

Critiqué après l'élimination d'Anderlecht en Croky Cup face au Beerschot, Vitor Bruno a déclaré avant d'affronter Jagiellonia Białystok qu'il ne changerait pas de cap. Il a aussi décrit son attachement à un club qui n'est « pas le club de [son] cœur ».

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Le commentaire du rédacteur en chef Le « paquet de chips » pour la Croky Cup est bien trouvé, mais l'hebdomadaire « dans ma poche » reste obscur et la fin tourne court.

Les autres angles

LouiseLa Stagiaire

Biancone autorise la presse à « en faire une crise », Louise demande le formulaire

Éliminé de la Croky Cup par le Beerschot, Anderlecht affronte Jagiellonia Białystok en Pologne. En conférence de presse, Giulian Biancone a défendu Vitor Bruno et nié toute crise, tandis que l'entraîneur a affirmé qu'il ne changerait pas de cap.

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Le commentaire du rédacteur en chef La crise devenue « mètre ruban pour l'importance » et Gand noté dans la marge « puisque lui n'y pense pas » font mouche, mais la chute finale sur la page s'essouffle.

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NadineLa Supportrice

Anderlecht sorti par le Beerschot, Biancone voit une preuve de grandeur dans la crise

Éliminé de la Croky Cup par le Beerschot, Anderlecht joue en Pologne contre Jagiellonia Białystok. Giulian Biancone assure qu'il n'y a aucune crise, Vitor Bruno rappelle que le club n'a plus gagné la Coupe depuis 17 ou 18 ans.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le titre glisse de « parler de crise prouve la dimension » vers « la crise prouve la grandeur », le « il ne sait pas à un an près » pique Bruno, et la fin empile les clichés sans chute.

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