Le Mans a égalisé au Parc des Princes. 1-1 à la 54e, but de Louis Mafouta. Là, pendant sept minutes, c’était historique. Je pèse mes mots. Je ne supporte pas Le Mans, je ne supporte pas Paris, mais un petit qui revient au score chez le gros, moi, ça me met debout dans mon salon.
Et puis 61e, Kvaratskhelia. 68e, Akliouche. 3-1. Une honte. Enfin, pas une honte, c’est le PSG.
Patrick Videira, l’entraîneur du Mans, s’est dit frustré, et il a expliqué à RMC Sport : « À partir du moment où on a égalisé, on est entré dans une forme d’euphorie et on a perdu cette discipline tactique. » L’euphorie. Ça, je connais. Tribune 2, place 14, chaque fois qu’on égalise, je perds ma discipline tactique aussi. Le cornet de frites part en l’air, mon voisin aussi, et dix minutes après on est menés.
En 1980, on égalisait, et on restait assis. Je ne critique pas. Je compare.
Il y a du positif, hein. Videira l’a dit lui-même : « On a montré un beau visage mais j’en veux beaucoup plus. » Dame Gueye a même tiré sur la barre à la 71e. Une barre, pour moi, c’est un demi-but. Et Désiré Doué a raté un pénalty à la 90e+3, ce que j’ai vécu comme une petite victoire morale par procuration.
Paris est cinquième, à trois points de Monaco, et va à Manchester City mercredi. Mon groupe WhatsApp a déjà un avis. Maintenant, on prend match après match.
Le fait est vrai, on a vérifié : franceinfo.



