Samedi, Naples a perdu 1-0 chez Venezia, qui n’avait pas un point en six journées. Pas un. J’avais mis le match sur la tablette, à côté du cornet de frites, et j’avais prévenu le groupe WhatsApp : on regarde De Bruyne, on regarde Schingtienne, on regarde Sagrado. On regarde tout.
Akor Adams marque à la 49e minute. Là, je me tais, ce qui est rare. À la 54e, De Bruyne entre avec Højlund. Je reprends la parole. À la 68e, Højlund se fait faucher par Matías Moreno dans la surface, penalty. Historique, je me dis. Je pèse mes mots. Et Filip Stankovic l’arrête.
Alors j’ai sorti le thermomètre. Selon VoetbalPrimeur, c’est le troisième penalty raté de toute la carrière de De Bruyne. Trois. Trois en une carrière, c’est presque rien, c’est une statistique historique, ça. Le thermomètre est monté. Puis le score est resté 1-0, et il est redescendu. Puis il est remonté pour Venezia, qui prend ses trois premiers points avec son nouveau coach, Davide Nicola. Je ne supporte pas Venezia. Mais un premier point, c’est toujours historique, hein, même chez les autres.
Schingtienne est entré pour Venezia à la 72e. Sagrado est resté sur le banc tout le match. Mon beau-frère a écrit « au moins un des deux a joué ». Il a été mis en sourdine une heure. La seule honte de la soirée, c’est lui. Je pèse mes mots.
Question bête, mais si c’est historique et une défaite, le thermomètre affiche quoi ?
Les deux, Louise. Naples reste neuvième avec dix points, Allegri avait fait tourner après la défaite contre Villarreal, on a manqué de réussite, mais il y a du positif. Maintenant, on prend match après match.
Le fait est vrai, on a vérifié : Voetbalkrant.



