Frédéric De Meyer ne conteste rien. Robert-Jan Vanwesemael a dit que les joueurs n’exécutaient pas toujours les consignes, et le coach répond oui. Sauf qu’il détaille : ce n’est pas une crise, c’est une identité.
« Nous devons oser jouer au football, parce que nous n’avons pas de targetspits pour envoyer constamment des longs ballons. » Voilà. Le constat est posé, net, presque serein. On n’a pas le grand bonhomme pour balancer devant, donc on construit. Et construire, ça implique des risques. Il le dit lui-même, toujours selon la même logique : on veut jouer, jouer fait prendre des risques, et parfois on encaisse.
Un coin qui n’exécute pas la consigne et qui n’a pas le grand gars devant pour balancer, là, franchement, c’est une honte. Je pèse mes mots. Enfin, au moins le coach le dit, il y a du positif. C’est l’inverse des équipes qui jouent long par confort, en fait.
Il y a un aveu là-dedans, mais pas celui qu’on attendait. Le coach ne dit pas que ses joueurs sont mauvais. Il dit qu’ils ne sont pas tous au même endroit du plan, que ça ne vaut pas pour tout le monde, et que le problème s’était déjà vu une semaine plus tôt.
Le premier but de Westerlo raconte tout : la phase démarre chez le gardien, un joueur ne fait pas le bon choix, et le but tombe dans la foulée. Pas de drame, pas de cible manquée en pointe. Juste un choix de trop à la relance.
Maintenant, on prend match après match, hein.
Le fait est vrai, on a vérifié : Voetbalkrant.



