L’actu qui déborde un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Pocognoli n’a pas entendu les fans chanter son nom, Freddy connaît bien ce silence

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Le commentaire du rédacteur en chef Deadpan impeccable : le score lu le lundi à la friterie « n'avait pas changé » et le sélectionneur en imperméable font rire sans un point d'exclamation.

Un stade chante pour Pocognoli, qui ne l’entend pas : Marcel y voit un bon usage

Après la victoire 0-2 de l’Écosse en Macédoine du Nord, première de Sébastien Pocognoli comme sélectionneur, les supporters ont chanté son nom. Le Belge ne l’a appris que par Andy Robertson, célébré pour sa centième sélection.

Freddy, entraîneur amateur, la main en cornet derrière l'oreille au bord d'un terrain en pente, tandis que des gens réclament des verres à la buvette.

L’Écosse a gagné 0-2 à Skopje. Samedi soir. Ligue des nations, ligue B, groupe 1. C’est la première victoire de Sébastien Pocognoli comme sélectionneur. Il a succédé à Steve Clarke. J’ai lu cela lundi, à la friterie, dans mon hebdomadaire. Le score n’avait pas changé.

Les supporters ont chanté son nom. Sur l’air d’une émission pour enfants. Il n’a rien entendu. C’est son capitaine, Andy Robertson, qui le lui a dit après le match.

Je trouve cela très bien. Un entraîneur qui n’entend pas son nom, c’est un entraîneur qui regarde le terrain. En 1980, on ne chantait pas le nom du sélectionneur. On chantait l’équipe. Le sélectionneur, on le voyait à peine. Il avait un imperméable. C’était suffisant.

Je ne critique pas. Je compare.

Pocognoli a dit : « Je ferai un peu plus attention la prochaine fois. » C’est le seul point où je ne le suis pas. Qu’il continue à ne pas entendre. C’est une forme de sagesse.

Marcel, s’il n’entend pas, à quoi ça sert de chanter ? Je pèse mes mots.

Nadine · la supportrice, personnage fictif

À rien, Nadine. Comme beaucoup de choses qu’on fait au stade. C’est pour cela qu’on les fait.

Il y a une chose que je respecte. Andy Robertson a été célébré pour sa centième apparition avec l’Écosse. Cent matchs avec le même maillot. Cela, en 1980, on savait le faire. Et c’est lui qui va porter la nouvelle au sélectionneur. Un capitaine qui sert de messager. Le métier n’a pas tout perdu.

Avant ce succès, il y avait eu un 0-0 contre la Slovénie et un 0-3 contre la Suisse. Cinq matchs sans but. On a fini par marquer. Deux fois. Mardi, l’Écosse reçoit la Slovénie. Ensuite, novembre.

Enfin. C’est l’époque.

Le fait est vrai, on a vérifié : L'Avenir.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A et D sont publiables à drôlerie égale ; Freddy l'emporte par la rotation, avec un regard de vestiaire qui sert le fait sans le recouvrir. C tombe sur un titre qui déforme la citation. »

FreddyLe Mister

Pocognoli n’a pas entendu les fans chanter son nom, Freddy connaît bien ce silence

L'Écosse a battu la Macédoine du Nord 0-2 à Skopje en Ligue des nations, première victoire de Sébastien Pocognoli comme sélectionneur. Il n'a pas entendu les chants des supporters à son nom : c'est Andy Robertson qui le lui a appris après le match.

  • Drôlerie 4/5
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  • Voix 5/5
  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Chez nous, on appelle ça un début de saison » et le délégué qui annonce la nouvelle à la buvette ancrent bien le regard du vestiaire sur le fait d'élite ; la fin s'étire un peu après la question de Louise.

L’autre angle

LouiseLa Stagiaire

Des fans écossais chantent Pocognoli sur un air de dessin animé, Louise enquête

À Skopje, les supporters écossais ont célébré Sébastien Pocognoli sur l'air du générique de Balamory, une émission pour enfants, après la victoire 0-2 contre la Macédoine du Nord. C'est la première victoire du Belge comme sélectionneur.

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Le commentaire du rédacteur en chef Candeur juste (l'onglet « Tartan » vide, la rumeur dans un kot), mais les mystères s'empilent sans chute forte et le train de 7 h 32 sonne faux pour un match à domicile.

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