L’actu qui déborde un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu Pocognoli n’a pas entendu les fans chanter son nom, Freddy connaît bien ce silence

  • Drôlerie 3/5
  • Fidélité 4/5
  • Voix 4/5
  • Retweet 4/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Candeur juste (l'onglet « Tartan » vide, la rumeur dans un kot), mais les mystères s'empilent sans chute forte et le train de 7 h 32 sonne faux pour un match à domicile.

Des fans écossais chantent Pocognoli sur un air de dessin animé, Louise enquête

À Skopje, les supporters écossais ont célébré Sébastien Pocognoli sur l’air du générique de Balamory, une émission pour enfants, après la victoire 0-2 contre la Macédoine du Nord. C’est la première victoire du Belge comme sélectionneur.

Freddy, entraîneur amateur, la main en cornet derrière l'oreille au bord d'un terrain en pente, tandis que des gens réclament des verres à la buvette.

Question bête, mais comment on choisit l’air d’un chant pour un sélectionneur ?

Je reprends. L’Écosse a gagné 0-2 en Macédoine du Nord, samedi soir, en Ligue des nations. C’est la première victoire de Sébastien Pocognoli, qui a succédé à Steve Clarke. Et les supporters, à Skopje, ont chanté son nom sur la musique de Balamory. J’ai vérifié : c’est une émission de télévision pour enfants en Écosse. Il y avait aussi des « Pocognoli’s Tartan Army ». J’ai ouvert un onglet « Tartan » dans mon carnet, il est encore vide.

Donc un match de football international, des adultes en déplacement, et la bande-son, c’est un générique pour enfants. Au basket, on a des chants, mais personne ne prend la musique de mon ancien goûter. J’ai regardé.

Deuxième mystère. Il n’a rien entendu. C’est Andy Robertson, le capitaine, qui lui a dit après le match. Un stade chante ton nom et tu l’apprends par quelqu’un d’autre, comme une rumeur dans un kot. Pocognoli a dit : « Tant que les supporters sont heureux, je suis heureux. Mais je ferai un peu plus attention la prochaine fois. » J’ai souligné « la prochaine fois » : il compte donc qu’il y en ait une. C’est mignon.

De mon temps, on chantait pour l’équipe. Le sélectionneur, on le saluait de la tête.

Marcel · le nostalgique, personnage fictif

Robertson, lui, fêtait sa centième apparition avec l’Écosse. Cent. Il avait peut-être autre chose à faire que de traduire les tribunes, mais il l’a fait. On m’explique que c’est le rôle d’un capitaine, d’accord, mais encore ? J’ai demandé à trois personnes à la rédaction ce que veut dire « What’s the story ». Trois réponses. Aucune ne parlait de football.

Prochaine étape : la Slovénie, mardi, à domicile, puis un match en novembre. Je prendrai le train de 7 h 32 avec un casque. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Le fait est vrai, on a vérifié : L'Avenir.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A et D sont publiables à drôlerie égale ; Freddy l'emporte par la rotation, avec un regard de vestiaire qui sert le fait sans le recouvrir. C tombe sur un titre qui déforme la citation. »

FreddyLe Mister

Pocognoli n’a pas entendu les fans chanter son nom, Freddy connaît bien ce silence

L'Écosse a battu la Macédoine du Nord 0-2 à Skopje en Ligue des nations, première victoire de Sébastien Pocognoli comme sélectionneur. Il n'a pas entendu les chants des supporters à son nom : c'est Andy Robertson qui le lui a appris après le match.

  • Drôlerie 4/5
  • Fidélité 5/5
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  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef « Chez nous, on appelle ça un début de saison » et le délégué qui annonce la nouvelle à la buvette ancrent bien le regard du vestiaire sur le fait d'élite ; la fin s'étire un peu après la question de Louise.

L’autre angle

MarcelLe Nostalgique

Un stade chante pour Pocognoli, qui ne l’entend pas : Marcel y voit un bon usage

Après la victoire 0-2 de l'Écosse en Macédoine du Nord, première de Sébastien Pocognoli comme sélectionneur, les supporters ont chanté son nom. Le Belge ne l'a appris que par Andy Robertson, célébré pour sa centième sélection.

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  • Retweet 5/5
  • Bon enfant 5/5

Le commentaire du rédacteur en chef Deadpan impeccable : le score lu le lundi à la friterie « n'avait pas changé » et le sélectionneur en imperméable font rire sans un point d'exclamation.

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