STVV-OH Leuven, à Stayen. Deux penaltys pour STVV en première mi-temps. Deux arrêts de Dani Van den Heuvel. L’équipe à domicile n’a pas pris ses distances.
J’ai lu cela à la friterie, le lundi, dans mon hebdomadaire. Deux penaltys, deux arrêts. Je l’ai relu deux fois, par symétrie.
Un des penaltys vient d’Ewoud Pletinckx, défenseur de Louvain. Le ballon a heurté sa main. Il a dit : « Les deux fois, c’était simplement un duel où le ballon est repris de la tête depuis mon dos sur ma main, qui était même basse. » Les deux fois, parce qu’il compare avec une phase contre le Standard, qu’il juge similaire.
Depuis le dos. Vers la main. La main basse. On décrit désormais une main comme un itinéraire. En 1980, une main était une main, ou elle ne l’était pas. L’arbitre décidait, il se trompait parfois, et c’était la vie.
Il a ajouté : « Je ne peux pas en dire grand-chose, mais ce qui se passe dans ces phases est dramatique pour le football. » Je relève qu’il dit ne pas pouvoir en dire grand-chose, puis il en dit. C’est une forme moderne de la conférence de presse. Je ne critique pas. Je compare.
À la pause, il a aussi dit à DAZN que les deux penaltys étaient bien tirés, et qu’il avait remercié son gardien plusieurs fois. Cela, je le reconnais. Un défenseur qui remercie son gardien, c’est ancien. C’est même la seule chose du match qui l’est.
Marcel, à l’époque, il y avait des mains hautes et des mains basses ?
Il y avait des mains, Louise. On ne mesurait pas leur altitude.
Enfin. C’est l’époque.
Le fait est vrai, on a vérifié : Voetbalkrant.




