Anderlecht a perdu 1-0 sur la pelouse du Dinamo Zagreb, jeudi soir, en Europa League. Le penalty est venu dans les dernières secondes, après l’intervention du VAR, pour une main d’Oleg Reabciuk qui tentait de tacler pour intercepter le ballon.
Après le match, Andrew Omobamidele a dit : « Comment Oleg aurait-il pu garder les bras derrière le dos dans ce cas ? Poser la question, c’est y répondre. » J’ai ouvert mon carnet à l’onglet « questions qui se répondent toutes seules ». Il était vide. C’était la première.
Question bête, mais si poser la question, c’est y répondre, quelle est la réponse ? J’en ai trouvé deux. La première : il ne pouvait pas. La deuxième : il pouvait, et c’est pour ça qu’il y a penalty. J’ai vérifié, et en fait les deux personnes qui m’ont répondu au café de la rédaction n’étaient pas d’accord, ce qui est exactement ce qu’Omobamidele avait annoncé : « Tout le monde aura un avis différent. Sur ce type de mains, chacun a sa propre vision. »
Donc j’ai compris un truc. Une main en football, c’est une question à laquelle chacun répond en la posant, et un arbitre qui regarde un écran choisit une des réponses. Au basket, toucher le ballon avec la main, c’est le sport. J’ai regardé.
Ça, c’est une honte, je pèse mes mots. Ou alors c’est la règle. Les deux, je pense.
Léo Pétrot, lui, a proposé une autre piste : « On ne peut quand même pas lui couper les bras ! » J’ai noté « piste écartée », avec un point d’exclamation, parce que c’était le sien.
Anderlecht n’a toujours aucun point après Lyon et Zagreb. Dimanche, le club jouera en Coupe de Belgique, en déplacement au Beerschot, co-leader de la Challenger Pro League. J’ai mis un onglet neuf pour les mains de dimanche. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Le fait est vrai, on a vérifié : Walfoot.



