Anderlecht a perdu 1-0 à Zagreb. Jeudi soir. Europa League.
Oleg Reabciuk a taclé pour intercepter le ballon. Le ballon a touché son bras. Le VAR est intervenu. L’arbitre a désigné le point de penalty. Dernières secondes.
J’ai lu cela lundi, non, vendredi, à la friterie. Mon hebdomadaire ne sort que lundi. J’ai dû lire un écran. Je le précise.
Andrew Omobamidele a dit qu’il est « presque impossible, dans un tel tacle, d’éviter de toucher le ballon de la main ». Je suis d’accord avec lui. Un homme qui glisse a des bras. Il en a toujours eu deux. En 1980, ils étaient déjà là, le long du corps, puis ailleurs, et personne ne les regardait au ralenti.
La VAR n’est pas un progrès, c’est un aveu. L’aveu que nous avons des bras.
Léo Pétrot a dit : « On ne peut quand même pas lui couper les bras. » Il l’a dit avec un point d’exclamation. Je le recopie sans. Je ne critique pas. Je compare.
Le bras, chez nous, c’est le délégué qui décide. Et il ne regarde jamais.
Zéro point sur six, après Lyon. Dimanche, Coupe de Belgique, en déplacement au Beerschot, co-leader de la Challenger Pro League. Un dimanche. Il ne manque que l’heure. Enfin. C’est l’époque.
Le fait est vrai, on a vérifié : Walfoot.



