J’ai vu l’extrait sur le GSM, au kicker du café, et j’ai dû poser mon verre. Kylian Mbappé reçoit un Ballon d’or. Des confettis, des danseurs, une salle comble au Dôme de Paris. Là, c’est historique. Je pèse mes mots.
Et puis j’ai lu la suite. C’est Ilyes Djadel, un humoriste, qui le remet, dans son émission sur Netflix. Le vrai, c’est lundi 26 octobre, à Londres. Donc on a fêté avant. Là, c’est une honte. Je pèse mes mots aussi. On ne fête jamais avant, tout le monde sait ça, même mon beau-frère.
L’humoriste lui a dit : « Fais-moi confiance, fais-moi confiance. Tu l’auras, c’est maintenant ! Tu vas kiffer, fais-moi confiance ». J’ai mis ça dans le groupe « Les Diables du dimanche ». Douze membres, onze avis, et mon beau-frère qui a répondu par un pouce.
Je ne dis pas ça parce que je suis supportrice. Enfin si, mais pas de lui, il est français. Il a quand même été meilleur buteur en Liga et en Ligue des champions la saison passée, sans trophée avec le Real Madrid, et c’est le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde. Il y a du positif.
Il y a aussi des critiques qui parlent d’« obsession » pour sa campagne. Obsession, je connais : j’ai la place 14 depuis avant l’écran géant.
Un trophée qu’on reçoit avant d’être élu. Je ne critique pas. Je compare.
Et l’émission est coproduite par Zebra Valley, sa propre société. Historique ou honte, je n’arrive pas à trancher, alors je mets les deux. Lundi, on saura s’il en a un ou deux. Maintenant, on prend cérémonie après cérémonie.
Le fait est vrai, on a vérifié : RMC Sport.



