Un accord assez compliqué. C’est le directeur sportif de Napoli qui le dit. Giovanni Manna, dans un podcast italien, parle de l’arrivée de Romelu Lukaku : un arrangement avec Chelsea, assez compliqué, pour un contrat de trois ans.
Trois ans. Il en aura fait moins. Il est parti cet été à Fenerbahçe.
J’ai lu la chose à la friterie, le lundi, dans mon hebdomadaire. Le papier ne parle pas de podcast. Il n’en a pas besoin.
Le départ aussi a été compliqué, à en croire Manna. La vente ne s’est pas passée comme le club l’espérait. Le salaire élevé pesait lourd. Napoli avait déjà beaucoup investi sur Rasmus Højlund, le remplaçant. Et le club a eu, je cite HLN, « de la chance » de trouver un acheteur.
En 1980, un transfert tenait sur une feuille. Deux présidents, une poignée de main, un café. Parfois le café était froid. C’était la vie. On ne parlait pas de chance. On parlait de football, un peu, et du temps qu’il faisait.
Je ne critique pas. Je compare.
Manna ajoute que Lukaku pensait à la Coupe du monde, et Napoli à la Ligue des champions, objectif vital. Avant le Mondial 2026, les deux parties se sont opposées, puis ont clarifié la situation. Clarifier. Le mot a pris de l’importance depuis que les contrats en ont perdu.
Moi, mon contrat le plus compliqué, c’est le prêt du ballon au club voisin. Il ne nous l’a jamais rendu.
Il reste une phrase que j’approuve. Manna lui souhaite le meilleur et rappelle qu’il a été champion d’Italie avec Napoli. Un titre ne se négocie pas avec Chelsea. Depuis, à Istanbul, un but et une passe décisive en 13 apparitions, selon Football Italia.
Enfin. C’est l’époque.
Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.




