Benjamin Henrichs a publié une vidéo sur sa chaîne YouTube. Il y fait visiter le centre d’entraînement du RB Leipzig à Bilal Kamarieh, un ancien joueur devenu influenceur. Je note le mot. Influenceur.
Il lui montre d’abord les douches. Ultra-luxueuses, dit la source. Puis les toilettes. Connectées.
Quand un joueur a fini, une lumière s’allume sur un panneau mural. Verte si tout va bien. Jaune s’il ferait mieux de boire bientôt. Rouge s’il doit impérativement boire. « Il y a jaune, comme pour un feu de circulation. Et vert c’est parfait », a dit Benjamin Henrichs.
En 1980, on avait soif, et on buvait. C’était le système. Il fonctionnait sans électricité. À la mi-temps, le soigneur passait avec un seau et une éponge. L’éponge servait à tout. Personne ne demandait de quelle couleur on était.
Je ne critique pas. Je compare.
Selon la source, bien s’hydrater évite les maux de tête et réduit les crampes. Je l’admets. Mon hebdomadaire n’en a jamais parlé, mais je l’admets. Notez que je ne suis pas contre le progrès. Je suis contre un mur qui vous donne un avis.
Le RB Leipzig est cinquième de Bundesliga, trois victoires en cinq journées. Il doit affronter le Bayern Munich ce samedi en Bavière. Le Bayern, je l’ai connu avec des shorts courts et un vestiaire froid.
Un panneau vert avant le Bayern, c’est historique. Je pèse mes mots.
J’ai lu tout cela à la friterie. Il n’y a pas de panneau à la friterie. Il y a le patron. Quand il trouve qu’on a assez bu, il éteint la lumière.
Le fait est vrai, on a vérifié : RMC Sport.




