Dimitrios Kourbelis est entré en cours de jeu. À la 74e minute, sa frappe légèrement déviée a fait le seul but du match, devant 30.000 spectateurs. La Grèce n’avait jamais battu l’Allemagne en 11 confrontations : sept défaites, trois nuls, et maintenant ça.
Après le match, Jürgen Klopp a dit à propos de sa première défaite comme sélectionneur : « Personnellement, ça ne me dérange absolument pas. J’ai perdu bien plus de matches dans ma vie que je ne l’aurais voulu… mais tant qu’on en tire les bonnes conclusions, une défaite n’est finalement qu’une information, pas différente d’une victoire », selon The Guardian.
Louise, notre stagiaire, a lu la phrase dans le train de 7 h 32. Elle a sorti son carnet, ouvert l’onglet « expressions », et en a créé un nouveau.
Question bête, mais si une défaite est une information comme une victoire, pourquoi on ne compte pas les points pareil ? J’ai vérifié : la Grèce a six points, l’Allemagne un. Donc l’information vaut cinq points de différence. Au basket, on appelle ça le score, j’ai regardé. Klopp a aussi dit : « Nous avons absolument besoin de ce genre de matches, ce sont exactement ceux que nous voulions. » Je note qu’on peut vouloir un match et ne pas vouloir son résultat. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre.
Côté joueurs, Joshua Kimmich a expliqué que le sélectionneur « a été très clair sur ce qu’il veut, à nous, joueurs, de le mettre en œuvre ». L’Allemagne avait pourtant eu environ 80 % du ballon en première mi-temps, avant de souffrir derrière en seconde période.
L’Allemagne, troisième du groupe A2, reçoit la Serbie, puis se déplace en Grèce le 4 octobre.
Le fait est vrai, on a vérifié : The Guardian.




