Avant ce samedi, la Grèce comptait sept défaites et trois nuls contre l’Allemagne. Le onzième match a été le bon, grâce à Dimitrios Kourbelis, entré en cours de jeu, auteur à la 74e minute d’une frappe légèrement déviée. L’équipe d’Ivan Jovanović avait déjà battu la Serbie 2-1. L’Allemagne, elle, avait fait 1-1 contre les Pays-Bas et se retrouve troisième avec un point.
Nadine n’a aucun lien avec la Grèce. Elle a vu le résumé sur Sporza, entre deux matches de Pro League, et le thermomètre est parti tout seul.
Onze matches pour en gagner un, là, c’est historique. Je pèse mes mots. Et avec 20 % du ballon en première mi-temps, en plus. Moi, dans ma tribune, avec 20 % du ballon, on siffle à la pause. Eux, ils attendent, ils font entrer un gars, ça dévie, et ils sont premiers du groupe. Je ne dis pas ça parce que je suis supportrice de la Grèce. Enfin non, je ne le suis pas. Mais là, un peu.
En face, Jürgen Klopp perdait pour la première fois comme sélectionneur. Il a dit à The Guardian qu’une défaite n’est « finalement qu’une information, pas différente d’une victoire », tant qu’on en tire les bonnes conclusions.
La Grèce reçoit maintenant les Pays-Bas, puis l’Allemagne le 4 octobre. Nadine a déjà ajouté le match du 4 dans le calendrier du groupe WhatsApp, sans consulter les douze membres.
Le fait est vrai, on a vérifié : The Guardian.




