Le fait est court. Les chaussettes des joueurs français ne tenaient pas bien et provoquaient de l’inconfort. Selon TF1, relayé par RMC, un préposé est retourné chercher des chaussettes plus adaptées dans le stock. Le coup d’envoi, prévu à 20h45 au Stade Roi Baudouin, a été donné vers 20h50.
Les Diables Rouges ont patienté dans les travées, en attendant les Bleus.
Freddy, qui entraîne une P3 en Hainaut depuis que le précédent est parti à la pêche, a regardé le match chez lui. Il a surtout regardé les cinq minutes d’avant.
Alors, tactiquement, c’est un problème d’organisation, pas de chaussettes. Une équipe nationale avec un préposé et un stock, et ça coince quand même. Chez moi, la chaussette, c’est le délégué. Il a une farde, et dans la farde il y a les cartes, les compos, et un sac avec des chaussettes de rechange et du tape. Il a oublié les cartes deux fois cette saison, les chaussettes jamais. Le tape, c’est le secret : un tour sous le genou et tu joues nonante minutes, même dans la boue, même en pente. Moi, mon vestiaire, il n’a pas besoin de préposé : il a le délégué.
Freddy s’est aussi intéressé aux Belges bloqués dans le couloir. Il y voit une situation qu’il connaît : l’équipe prête, l’adversaire qui ne sort pas, l’arbitre qui regarde sa montre.
Cinq minutes dans les travées, c’est là que tu perds ou que tu gagnes le match. Je les aurais fait trottiner sur place. Enfin, dans un couloir de la taille du leur. Le mien, on tient à quatre si le deuxième gardien reste dehors.
Le noyau factuel rappelle aussi que Zinedine Zidane, lors d’un précédent match en Turquie, avait pris du retard et manqué le début de La Marseillaise. Freddy a noté l’information dans sa farde, à la page des imprévus. Elle est déjà pleine.
Le fait est vrai, on a vérifié : Walfoot.




