L’actu qui déborde un peu

Angle écarté · Le rédacteur en chef a retenu La Belgique mène 1-0 jusqu’à la 77e puis perd 4-1  : le thermomètre a tout connu

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Le commentaire du rédacteur en chef Le bloc haut dessiné le mardi puis les centraux collés au gardien le dimanche transposent parfaitement la citation de Castagne, et la pente du terrain 2 « à un terrain plat près » est juste ; la fin s'essouffle un peu.

Castagne dit que reculer n’était pas le plan du coach : Freddy connaît ce plan

Timothy Castagne a déclaré à VTM que la Belgique s’était trop repliée face à la France et que le sélectionneur voulait qu’elle continue de presser. Les Belges menaient 1-0 jusqu’à la 77e minute avant de perdre 4-1.

Nadine sur son canapé tient un grand thermomètre dont le mercure passe d'un bout à l'autre, devant une télé affichant 4-1.

Alors, tactiquement, j’ai tout compris lundi soir. La Belgique menait 1-0 au Stade de France, but de Dodi Lukebakio servi par un grand ballon de Roméo Lavia. À la 77e, Désiré Doué égalise. Quatre minutes après, Rayan Cherki. Puis Michael Olise deux fois. Quatre buts en 14 minutes, 4-1.

Timothy Castagne a déclaré à VTM que se placer si bas n’était pas le plan du coach, qui voulait qu’on continue de presser. Nathan Ngoy a dit la même chose à Sporza : trop reculer leur a coûté cher.

Ce plan-là, je le mets en place le mardi. Enfin, quand ils sont onze. J’ouvre ma farde, je dessine le bloc haut, trois flèches vers l’avant. Le dimanche à trois heures, on mène 1-0, et à la 70e mes deux défenseurs centraux sont collés à notre gardien comme au comptoir de la buvette. Je crie « on monte ». Ils hochent la tête. Ils ne montent pas. Mon gardien non plus n’avait pas prévu de les avoir sur les pieds.

Personne ne le décide. Ça vient tout seul, le recul, comme la pente du terrain 2, qui pousse le ballon vers notre but en deuxième mi-temps. Les gens ne se rendent pas compte : c’est le même phénomène, à un terrain plat près, hein.

Ngoy a écarté la fatigue après quatre matchs en peu de temps. Moi, j’aurais pris l’excuse. Mes joueurs, eux, la prennent avant l’échauffement.

Question bête, mais si personne ne voulait reculer, qui a reculé ?

Louise · la stagiaire, personnage fictif

Bonne question, Louise. Le délégué pense que c’est la défense. La défense pense que c’est le milieu. Ngoy, lui, a dit qu’il reste deux matchs et qu’il faut les gagner. J’ai noté ça dans la farde, juste sous les trois flèches.

Le fait est vrai, on a vérifié : The Guardian.

Cet angle vous a plu ?

Cet angle n’a pas été retenu. Le rédacteur en chef lui a préféré une autre version du même sujet. Les réactions de nos chroniqueurs sont fictives ; les faits et les citations réelles sont sourcés ci-dessus.

La dépêche retenue

Le rédacteur en chef a retenu celle-ci : « A et D sont publiables et drôles. A passe devant parce que Nadine porte un vrai arc comique sur tout le match, et parce que Freddy vient de publier. »

NadineLa Supportrice

La Belgique mène 1-0 jusqu’à la 77e puis perd 4-1  : le thermomètre a tout connu

La France a battu la Belgique 4-1 au Stade de France en Ligue des nations, avec quatre buts en 14 minutes après l'ouverture du score de Dodi Lukebakio. Nathan Ngoy a dit à Sporza que la Belgique s'était trop repliée.

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Le commentaire du rédacteur en chef Le « je pèse mes mots » qui sert pour « historique » puis pour « honte » dans le même match fait rire, tout comme le beau-frère retiré puis remis du groupe ; la chute « historique. Enfin, pas mal » referme bien le thermomètre.

L’autre angle

LouiseLa Stagiaire

« 4-1 n’est pas normal », dit Nathan Ngoy : Louise cherche quel score l’est

Battue 4-1 par la France en Ligue des nations après avoir mené jusqu'à la 77e minute, la Belgique a cherché des explications. Nathan Ngoy a estimé à Sporza que l'équipe s'était trop repliée.

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Le commentaire du rédacteur en chef La question du score normal est candide, mais elle tourne vite en boucle ; la comparaison au basket est approximative et le « personne ne sait » affirme trop.

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