Bruges a battu Zulte Waregem, quatre buts à deux. Quatre buts. Selon VoetbalPrimeur, la décision était pratiquement faite avant la pause. Là, c’est historique. Je pèse mes mots.
Et puis j’ai lu Brandon Mechele. Le défenseur a dit à DAZN que Bruges avait eu le contrôle total en première période, que le but encaissé était venu de façon malheureuse, et que Bruges avait marqué rapidement ensuite. Jusque-là, mon groupe WhatsApp était d’accord avec lui. Même mon beau-frère, qui supporte l’autre club, avait mis un pouce.
Sauf que Mechele a aussi dit, toujours selon VoetbalPrimeur : « Que nous encaissions ces deux buts, c’est quand même le regret d’aujourd’hui. » Et encore : « Comme défenseur, je suis attentif aux clean sheets, parce que c’est pour ça qu’on est là. Malheureusement, ça n’a pas marché cette fois, mais heureusement on marque facilement et on prend les trois points. »
Troisième match de suite sans cage inviolée. Alors là, c’est une honte. Je pèse mes mots aussi, mais dans l’autre sens. J’ai posé mon cornet de frites sur l’accoudoir de mon fauteuil et j’ai regardé mon thermomètre. Il indiquait historique en haut et honte en bas, en même temps. Un défenseur qui gagne de deux buts et qui parle de regret, c’est exactement ma température.
En seconde période, d’après lui, c’était plus contrôlé, avec encore des occasions, mais plus de but. Zulte Waregem attendait le contre et les erreurs, sans en tirer grand-chose. Il y a du positif, donc. Beaucoup. Avec deux trous dedans.
Question bête, mais si on gagne 4-2, on est contente à quatre sur six ?
Je lui ai répondu que oui. Historique, quoi. Enfin, pas mal. Maintenant, on prend match après match, hein.
Le fait est vrai, on a vérifié : VoetbalPrimeur.be.




