Environ 40 000 spectateurs à l’Olimpico, à peine la moitié du stade, et un 2-0 signé Mika Godts et Dodi Lukebakio. À la fin, les sifflets. En conférence de presse, Roberto Mancini a choisi la montagne : « Nous devons gravir l’Everest, et ce sera beau quand nous arriverons au sommet », a-t-il dit, selon Football Italia.
Il a aussi défendu une partie du match : « Les sifflets, ça peut arriver quand on perd. Mais tout n’était pas négatif, comme le montrent les 25 premières minutes de la seconde période. »
Le sélectionneur a également évoqué la finale des barrages pour la Coupe du monde perdue contre la Bosnie-Herzégovine, encore présente dans l’esprit de ses joueurs : « C’est quelque chose qui pèse assez lourd, mais nous devons passer à autre chose. »
Côté belge, le thermomètre national a été relevé par la personne la moins qualifiée pour le faire.
Gagner à Rome, 2-0, avec deux buteurs différents, là, c’est historique. Je pèse mes mots. Lui, il parle de l’Everest ; nous, on y est, au sommet, on a même planté le drapeau dans le groupe WhatsApp à 22 h 41. Mon beau-frère a mis un pouce. Un pouce, pour ça. Ça, c’est une honte. Je pèse mes mots aussi. Enfin, deux buts à l’extérieur, pas mal, hein. Maintenant, on prend match après match.
L’Italie n’a pas le temps de redescendre : elle affronte la Turquie en Ligue des nations lundi soir.
Le fait est vrai, on a vérifié : Football Italia.



