Trois Ballons d’Or en une après-midi. Là, c’est historique. Je pèse mes mots.
Lundi, quelques heures avant la cérémonie au London Palladium, trois articles sont apparus en ligne : Harry Kane vainqueur, Lamine Yamal vainqueur, Kylian Mbappé vainqueur. Brièvement, mais quand même. Selon Walfoot, sur le site officiel du Ballon d’Or ; selon HLN, sur le site de France Football, l’organisateur. J’ai partagé les trois dans « Les Diables du dimanche ». Mon beau-frère a mis un pouce sous celui de Kane. Il supporte toujours le mauvais.
Puis j’ai lu que ces textes sont préparés à l’avance, pour publier le bon nom à l’annonce, selon Walfoot et HLN. Donc personne n’avait gagné. Et ça, laisser filer trois brouillons le jour de la 70e cérémonie, c’est une honte. Je pèse mes mots. Même Romain Molina l’a dit : « Soit c’est une erreur, soit c’est un timing raté mais dans tous les cas, c’est le site officiel… »
Il y a du positif. Le classement sortait au compte-gouttes toute la journée, et chez les femmes, notre Tessa Wullaert, une des trente nominées, termine 19e. « D’abord, je n’arrivais pas à y croire. Je me suis dit : peut-être qu’il y a cent nominées ? », a-t-elle dit à HLN. Trente, Tessa. J’ai compté. Une Belge dans les trente, historique, quoi. Enfin, pas mal.
La lauréate, elle, était attendue à partir de 21h. À 21h, j’ai mon cornet de frites et la place 14 de mon canapé, la seule avec la vue et l’ombre.
Question bête, mais si on fête les trois, on rend les trois ?
On ne rend rien, Louise. Maintenant, on prend cérémonie après cérémonie, hein.
Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.



