Anderlecht a perdu 1-0 à Zagreb. J’ai lu le compte rendu dans HLN, le lundi n’étant pas venu assez vite.
À la 93e minute, Oleg Reabciuk, qui débutait, a touché le ballon de la main dans sa surface. La VAR est intervenue. L’arbitre a désigné le point. Dion Beljo a tiré au centre. Colin Coosemans avait choisi un côté. Le but est tombé à la 96e, selon le journal.
Trois minutes entre la main et le but. En 1980, entre la main et le coup de sifflet, il y avait le temps de lever les yeux. L’arbitre voyait ou ne voyait pas. Parfois il se trompait. C’était la vie.
Aujourd’hui, on regarde la main au ralenti. Une main au ralenti est toujours coupable. La VAR n’est pas un progrès, c’est un aveu.
Andrew Omobamidele a dit à HLN que tout le monde a une autre vision des mains aujourd’hui. Il a raison. Avant, on n’en avait qu’une. Celle de l’arbitre. Léo Pétrot a ajouté qu’Oleg ne peut pas se couper les mains. Personne ne le lui demande. On lui demande de glisser comme en 1980, sans caméra.
Deux barres dans la même action, Marcel. Deux. Ça, c’est historique.
Je l’ai noté. Deux barres, un gardien croate qui sort tout, un tacle de Kaïs Barry dix minutes avant la fin. Et à la fin, trois minutes d’écran. Notez que je ne suis pas contre le progrès. Je suis contre ce progrès-là.
Zéro point sur six. Jagiellonia Bialystok la semaine prochaine.
Le fait est vrai, on a vérifié : HLN.




