Vitor Bruno a donné huit jours de vacances aux joueurs d’Anderlecht, un congé qui débute avec la trêve internationale de trois semaines. Le club est cinquième au classement, à cinq points du Club Brugge et de Charleroi, à six points des leaders l’Union SG et le KAA Gent, après une victoire convaincante contre Zulte Waregem le week-end dernier.
Sur la HLN Voetbalpodcast, Carl Hoefkens a commenté ce choix. Il dit ne pas avoir « souvent » vu un entraîneur accorder un tel congé, rappelle que c’est « la responsabilité » du coach, mais juge la décision « bizarre » : pour lui, la trêve internationale est justement le moment de s’entraîner sans la pression des matchs. Il ajoute qu’un congé plus court aurait peut-être mieux valu, un entraîneur perdant le contrôle de ses joueurs sur une aussi longue période. Il a résumé sa pensée ainsi : « en huit jours, on peut aussi simplement aller à Las Vegas. »
J’ai vérifié. Huit jours, ça fait un vol aller-retour, plusieurs nuits sur place et une marge pour le décalage horaire. Personne à Anderlecht n’a confirmé un départ pour le Nevada. Carl Hoefkens n’a pas dit qu’un joueur y allait vraiment, seulement que le temps le permettrait.
« Question bête, mais si l’entraîneur donne huit jours parce que la trêve internationale permet justement de s’entraîner sans les matchs, pourquoi ne pas s’entraîner ? J’ai relu la citation trois fois. Je crois que la réponse, c’est que le repos compte aussi comme du travail, mais qu’on ne le dit pas comme ça. »
Carl Hoefkens a terminé en reconnaissant que les joueurs d’Anderlecht progressent et que la vision de Vitor Bruno est suivie dans le groupe.
Le fait est vrai, on a vérifié : Voetbalkrant.




