Quatre jours après le 1-1 contre les Pays-Bas, le sélectionneur de l’Allemagne a modifié cinq places dans son onze. Contre la Grèce, l’Allemagne a eu environ 80 % du ballon en première mi-temps, puis a souffert en seconde. Dimitrios Kourbelis, entré en cours de jeu, a marqué à la 74e minute. C’est la première défaite de Klopp à ce poste, et la première victoire grecque contre l’Allemagne en 11 matches.
Marcel a lu le chiffre de 44 dans son hebdomadaire, à la friterie. Il a reposé sa fourchette.
Quarante-quatre joueurs. Pour un pays. En une période. En 1980, une équipe nationale, on pouvait la réciter. On la récitait, d’ailleurs, au café. Onze noms, et le remplaçant qu’on plaignait. Aujourd’hui il faudrait un annuaire. Je ne critique pas. Je compare. Et l’unique but du match vient d’un joueur qui n’était pas sur le terrain au début. Enfin. C’est l’époque.
Klopp, lui, ne s’en inquiète pas. « Nous avons absolument besoin de ce genre de matches, ce sont exactement ceux que nous voulions », a-t-il dit à The Guardian. Joshua Kimmich a ajouté que le sélectionneur « a été très clair sur ce qu’il veut ».
L’Allemagne est troisième du groupe A2 avec un point. Elle reçoit la Serbie avant d’aller en Grèce le 4 octobre.
Le fait est vrai, on a vérifié : The Guardian.







