Tijani Reijnders a quitté Manchester City cet été 2026 pour Al-Qadsiah, en Arabie saoudite, contre 61 millions d’euros, après des passages à l’AC Milan et à l’AZ Alkmaar. Interrogé par la NOS lors du rassemblement des Pays-Bas, il a expliqué son choix sans détour : « Moi, un joueur qui ne pense qu’à l’argent ? Je ne peux pas le nier. »
Louise a ouvert son carnet à l’onglet mercato et n’a rien trouvé qui corresponde.
« D’habitude, on me dit ‘nouveau défi’, ‘projet sportif’, ‘ambition personnelle’. Là, j’ai un joueur qui me dit juste que c’est l’argent. J’ai cherché le mot dans mon lexique du mercato, il n’y est pas. Question bête, mais pourquoi tous les autres compliquent autant ? »
Reijnders a aussi raconté que Brendan Rodgers, l’ancien entraîneur de Liverpool désormais à Al-Qadsiah, avait pesé dans sa décision. « Il m’a dit que je pouvais très bien jouer ici pendant trois ou quatre ans avec beaucoup de plaisir, puis revenir en Europe. Il y a suffisamment d’exemples aujourd’hui. C’est également mon objectif », a-t-il dit à la NOS. Le joueur a précisé qu’il pensait au départ que ce genre de choix mettait fin à une carrière de haut niveau, avant de changer d’avis.
Il a ajouté qu’il ne voulait plus travailler après sa carrière, pour assurer, dit-il, l’avenir de ses futurs petits-enfants. Il a aussi balayé les critiques d’un revers de phrase : « On peut toujours jouer les donneurs de leçons, mais je pense que tout le monde aurait dit oui à ça. »
Louise a noté, dans la marge, qu’à Al-Qadsiah Reijnders allait retrouver un nouveau coéquipier : le gardien belge Koen Casteels. Elle a écrit à côté : « Un Néerlandais et un Belge dans le même vestiaire saoudien. Ça doit faire des discussions intéressantes sur qui a la meilleure équipe nationale. »
« J’ai vérifié, et en fait personne ne m’avait jamais répondu aussi clairement à la question ‘pourquoi vous partez’. Bref, j’ai encore beaucoup à apprendre. »
Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.





