Tijani Reijnders a quitté Manchester City cet été 2026 pour Al-Qadsiah, en Arabie saoudite, contre 61 millions d’euros. Il devrait toucher environ 100 millions d’euros sur quatre saisons, a-t-il confié à la NOS lors du rassemblement des Pays-Bas. « Après ma carrière, je ne veux plus travailler. Je n’en avais déjà plus besoin après City, mais maintenant je peux aussi assurer l’avenir des générations qui viendront après moi », a-t-il dit.
L’ancien milieu de l’AZ Alkmaar et de l’AC Milan a ajouté : « Si cette décision permet également à mes petits-enfants de bien vivre, pourquoi ne le ferais-je pas ? » Des petits-enfants qui n’existent pas encore, mais dont l’avenir financier semble déjà réglé.
Marcel a lu ça à la friterie, le lundi, en vérifiant que le score n’avait pas changé.
« En 1980, on jouait pour le maillot, et après la carrière, on ouvrait un café. Ce jeune homme veut ne plus rien faire du tout. Je ne critique pas. Je compare. »
Reijnders a aussi confié que Brendan Rodgers, désormais entraîneur d’Al-Qadsiah après Liverpool, l’avait convaincu qu’un retour en Europe restait possible après trois ou quatre saisons. « Il m’a dit que je pouvais très bien jouer ici pendant trois ou quatre ans avec beaucoup de plaisir, puis revenir en Europe. Il y a suffisamment d’exemples aujourd’hui. C’est également mon objectif », a-t-il expliqué. Il y retrouvera d’ailleurs Koen Casteels, désormais coéquipier à Al-Qadsiah.
Reijnders a reconnu volontiers que l’argent avait pesé dans la balance : « On peut toujours jouer les donneurs de leçons, mais je pense que tout le monde aurait dit oui à ça. »
« On part, on revient, entre-temps on ne travaille plus. Notez que je ne suis pas contre le progrès. Je suis contre ce progrès-là. Enfin. C’est l’époque. »
Le fait est vrai, on a vérifié : DH Les Sports+.


